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Lettre des enseignants contractuels et vacataires des écoles d’architecture

 

envoyée (en recommandé AR) le 7 juillet 2020 à Mme Roseline Bachelot, Ministre de la Culture, réceptionnée le 9 juillet.

La lettre reste ouverte pour continuer à recevoir des signatures et témoignages

POUR SIGNER et/ou témoigner ou porter un commentaire de soutien, 
ALLEZ TOUT EN BAS DE CETTE PAGE, 
après le texte de la lettre, les signatures et les témoignages.

Sont invité.e.s à signer la lettre : 
Président.e.s des CA, Président.e.s de CPS, Professeurs, Chercheurs, Maîtres de conférence, Maîtres de conférence associé.e.s, Contractuel.le.s, Vacataires, Personnels adminsitratifs, Doctorant.e.s, Etudiant.e.s, Retraité.e.s, Architectes… TOUTE PERSONNE SOUHAITANT SOUTENIR CETTE DEMARCHE.
(en cas de difficulté technique ou incertitude, n'hésitez pas à nous écrire à contractuels.ensa @ gmail.com)

Ci-après le texte de la lettre,
suivi par les 575 premières signatures, provenant des 20 écoles nationales d'architecture 
(toutes représentées), 71 témoignages (mis à jour le 25-07-2021)
et tout à la fin, l'endroit où vous pouvez signer :

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À l’attention de :

Madame Roselyne Bachelot, Ministre de la Culture ; Madame Frédérique Vidal, Ministre de l'Enseignement Supérieur de la Recherche et de l’Innovation ; Monsieur Philippe Barbat, Directeur Général du Patrimoine ; Madame Aurélie Cousi, Directrice de l’Architecture ; Directeurs des ENSA ; Présidents des CA ; Membres des CPS ; Membres du CNECEA.

 

Nous demandons la modification des conditions de travail et des rémunérations des enseignants contractuels et vacataires dans les ENSA. À ce jour, elles ne correspondent pas à leurs qualifications, leur expérience et leur ancienneté.

Les contractuels et les vacataires constituent environ 50 % des enseignants exerçant dans les ENSA. Diplômés de niveaux Bac+3, Master et Doctorat, les enseignants contractuels non MCFA (Maîtres de conférences associés) et les vacataires sont les seuls employés de la fonction publique de catégorie A à être rémunérés au taux du SMIC mensuel (indice majoré 325), ceci en violation de textes législatifs majeurs (extraits ci-après). Ce sujet est rarement évoqué dans les assemblées générales et ne figure guère parmi les revendications qui circulent.

Le nouveau statut  d'« enseignant-chercheur » dans les ENSA depuis 2018 semble exclure environ la moitié des enseignants. 

Nous revendiquons :

  1. L'équilibrage de traitement des enseignants contractuels et des vacataires. Il s’agit de fixer la rémunération des enseignants contractuels « en référence à ce que devrait normalement percevoir un fonctionnaire exerçant les mêmes fonctions » (art. 5.2.2 Circulaire du 20 octobre 2016).
  2. La reconnaissance et l'identification par arrêté de toute discipline enseignée en Écoles d’architecture depuis l'arrêté du 20 juillet 2005, et l’Article L752‐2 du code de l’éducation ; notamment les langues étrangères pour l’architecture.* 

Ces deux points sont étayés par la législation et expliqués dans les trois pages en annexe.

Le mercredi 4 mars 2020, des enseignants contractuels et vacataires des Écoles d’architecture
et les acteurs des ENSA et d’ailleurs, qui les soutiennent
 

Textes législatifs :

  1. Le décret n° 86-83 du 17 janvier 1986 relatif aux dispositions générales applicables aux agents contractuels de l’État.  
  2. Circulaire du 20 octobre 2016 relative à la réforme du décret du 17 janvier 1986 relatif aux dispositions générales applicables aux agents contractuels de l’État.
  3. L’ Article L752-2 du code de l’éducation.
  4. L'arrêté du 20 juillet 2005 relatif aux cycles de formation des études d’architecture. 

* La version initiale de la pétition du 4 mars 2021 cite aussi "et l'informatique dédiée à l’architecture", mais il s'avère que, bien que peu reconnu dans bien des ENSA, l'informatique est déjà répectoriée comme sous-discipline par arrêté depuis 2001, et de nouveau par l'arrêté du 24 avril 2018 relatif aux champs disciplinaires. 

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Annexes : précisions et textes législatifs

Annexe relative au point 1

Équilibrage de traitements des carrières des enseignants contractuels non MCA et vacataires : « il s’agit de fixer  la rémunération en prenant en compte la rémunération accordée aux titulaires exerçant des fonctions   équivalentes ». 

Le décret n° 86-83 du 17 janvier 1986 relatif aux dispositions générales applicables aux agents contractuels de l'État cité dans le contrat de chaque contractuel, 

précise :

« Le montant de la rémunération est fixé […] en prenant en compte, notamment, les fonctions   occupées, la qualification requise pour leur exercice, la qualification détenue par l'agent ainsi que son expérience. La rémunération des agents employés à durée indéterminée fait l'objet d'une réévaluation au moins tous les trois ans, notamment au vu des résultats des entretiens professionnels prévus à l'article 1-4 ou de l'évolution des fonctions. La rémunération des agents recrutés sur contrat à durée déterminée auprès du même employeur, en application des articles 4 et 6 de la loi du 11 janvier 1984, fait l'objet d'une réévaluation au moins tous les trois ans... ».

La Circulaire du 20 octobre 2016 relative à la réforme du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986 relatif aux dispositions générales applicables aux agents contractuels de l’État, envoyée par le ministère de la Fonction publique à tous les directeurs des écoles, 

précise encore :

« Ce guide a pour objet de clarifier le régime juridique applicable aux agents contractuels de l’État, ce guide détaille les avancées significatives qui ont contribué à l’amélioration des droits individuels et collectifs ainsi que des conditions d’emploi, apportées par ces textes, des agents contractuels. Votre contribution est indispensable à l’atteinte de ces objectifs, ce qui exige des administrations une bonne connaissance et une exacte application du cadre juridique ainsi institué en faveur des agents contractuels. Aussi est-il nécessaire que ce guide fasse l’objet de la plus large diffusion possible. Je compte sur votre implication dans la sécurisation du parcours des agents contractuels et vous remercie de votre engagement ».

et poursuit :

« 5.2 La détermination du niveau de rémunération

Les principaux critères devant être utilisés pour fixer, au cas par cas, le niveau de rémunération d’un agent contractuel […] qui ont été progressivement admis par la jurisprudence administrative et viennent donc la confirmer : les fonctions occupées, la qualification détenue par l’agent ainsi que son expérience. »

« 5.2.1 La rémunération ainsi fixée doit être tout d’abord en rapport avec l'emploi occupé

La fixation de la rémunération conduit ainsi à prendre en considération la responsabilité et/ou la technicité particulière de l’emploi occupé.

[…] L’autorité administrative peut prendre comme référence la grille indiciaire du corps auquel correspondent les fonctions exercées, puis opérer des ajustements individuels en fonction du profil des agents, en prenant en compte, notamment des critères ... tels que le diplôme ou l’expérience professionnelle. »

« 5.2.2 Comparaison avec la situation du fonctionnaire

Conformément à la jurisprudence du juge administratif, la rémunération peut être fixée en référence à ce que devrait normalement percevoir un fonctionnaire exerçant les mêmes fonctions. 

Ainsi, le Conseil d’État a précisé qu’il appartenait à l’administration “ de fixer, au cas par cas, sous le contrôle du juge, la rémunération de ces agents en prenant en compte principalement la rémunération accordée aux titulaires qu'ils remplacent et, à titre accessoire, d'autres éléments tels que le niveau de diplôme et l'expérience professionnelle des non titulaires ainsi recrutés ”.
Ce critère a été confirmé par la jurisprudence, non seulement en cas de recrutement d’un agent contractuel pour remplacer un fonctionnaire, mais également dans le cas d’une transformation de CDD en CDI) ». 
« De manière générale, lorsqu'il est saisi, le juge vérifie l'absence d’erreur manifeste d’appréciation
(CE 30 déc. 2013, n°348057) en référence à la rémunération des fonctionnaires placés dans une situation identique ou similaire ».

« Il convient à l’inverse, de noter que la responsabilité de l’administration peut être engagée pour avoir maintenu un niveau de rémunération peu élevé “ manifestement inadapté aux fonctions confiées (...) et à la qualification qu’elle avait acquise pour les exercer (CAA Marseille, 9 avril 2013, n°11MA00840) ». 

CAA Marseille, 9 avril 2013, n°11MA00840 :
« 5. Considérant qu'il appartient à l'autorité territoriale de fixer, au cas par cas, sous le contrôle du juge, la rémunération de ses agents recrutés par contrat à durée déterminée, en prenant en compte principalement la rémunération accordée aux titulaires qu'ils remplacent et, à titre accessoire, d'autres éléments tels que le niveau de diplôme et l'expérience professionnelle des non-titulaires ainsi recrutés ; que, dans le cas où le contractuel est recruté en contrat à durée indéterminée dans le cadre législatif prévu par la loi n° 2005-843 du 26 juillet 2005 portant diverses mesures de transposition du droit communautaire à la fonction publique, il appartient à l'autorité territoriale de fixer, au cas par cas, sous le contrôle du juge, la rémunération de son agent en prenant en compte principalement la rémunération accordée aux titulaires exerçant des fonctions équivalentes et, à titre accessoire, d'autres éléments tels que le niveau de diplôme et l'expérience professionnelle des autres agents non titulaires recrutés en contrat à durée indéterminée pour exercer des fonctions équivalentes ».  

« 5.3 L’évolution de la rémunération des agents contractuels de l’État

La rémunération des agents recrutés en CDD auprès du même employeur, pour occuper un emploi permanent de l’administration en application des articles 4 et 6 de la loi du 11 janvier 1984 doit désormais faire l’objet d’une “ réévaluation ” au moins tous les trois ans… ».

 

A

Maître de conférences des écoles nationales supérieures d'architecture (Vérifié le 10/12/2019)

Maître de conférences de 2e classe

Echelon

Indice Brut

Indice majoré

Durée

Salaire brut

Salaire net

1

541

460

1 an

2 155,57 €

 

2

616

517

2 ans

2 422,67 €

3

705

585

2 ans

2 741,32 €

4

767

632

2 ans

2 961,57 €

5

832

682

 

3 195,87 €

Les contractuels et vacataires des ENSA, demandent :

  • La modification de l’indice de rémunération, en se basant sur des grilles de rémunération de Maître de conférence 2ᵉ classe, qui commence au prorata de 1659 euros net pour un plein temps, indice brut 541, majoré 460 ;
  • La revalorisation des salaires prenant en compte l’ancienneté dès la troisième année et tous les trois ans, comme le prévoient les règlements généraux de la fonction publique ;
  • L'application de l'indice brut minimal 541 en 2020, la prise en compte de l'ancienneté conformément à la grille appliquée aux enseignants titulaires, comme cela s'applique dans les écoles des beaux‐arts.

Annexe relative au point 2

Les reconnaissance et repérage par arrêté de toute discipline enseignée par décret en Écoles d'architecture par arrêté depuis 2005.

Langues et informatique : 
En 2019, plusieurs candidatures d’enseignants de Langues étrangères et d’Informatique ont été recevables dans le cadre de la campagne de qualification. 

L’arrêté du  20 juillet 2005 relatif aux cycles de formation des études d'architecture conduisant au diplôme d'études en architecture conférant le grade de licence et au diplôme d'État d'architecte conférant le grade de master associe, dans l’article 9, les enseignements des langues et de l’informatique :

« Après évaluation des acquis de l'étudiant, la formation propose, de manière adaptée, un enseignement de langues vivantes étrangères et un apprentissage de l'utilisation des outils informatiques assurés tout au long des deux cycles de formation. Le diplôme d'État d'architecte ne peut être délivré qu'après validation de l'aptitude à maîtriser au moins une langue vivante étrangère. »

L’Article L752-2 du code de l'éducation précise que :               

"Les écoles nationales supérieures d'architecture ...

  1. Participent à la veille artistique, scientifique et technique et à l'innovation dans ses différentes dimensions, notamment pédagogique ; 
  2. Délivrent des enseignements permettant de s'adapter aux exigences professionnelles internationales ; 
  3. Assurent, par des cours obligatoires au sein des écoles d'architecture, la maîtrise d'au moins une langue étrangère au niveau professionnel ; 

Les langues sont enseignées dans les ENSA par arrêté depuis 2005. Elles sont, selon les cas, référencées SHS, HCA ou ATR.

SHS : Sciences de l'homme et de la société pour l’architecture
HCA : Histoire et cultures architecturales
ATR : Art et techniques de représentation

L’enseignement de l’informatique, lui aussi mal identifié, est référencé STA ou ATR.

STA : Sciences et Techniques pour l’Architecture
ATR : Arts et Techniques de la Représentation

Seul l’acronyme OMI (Outil mathématique et informatique) associé à l’un ou l’autre des deux précédents (STA, ATR) permet de qualifier les fiches de poste.

L'omission de ces enseignements parmi les disciplines explicitement identifiées, malgré l'obligation par arrêté de 2005 d'enseigner langues et informatique en ENSA, ne permet pas un accès équitable à la titularisation. De ce fait, les enseignants de ces deux disciplines sont sous-représentés dans les instances de décision des écoles comme parmi les membres du Cnecea : ce qui engendre une boucle de rétroaction négative.   

Le texte qui suit, relayé par Médiapart, exprime très bien une situation comparable dans les universités :

« Précaires de l’enseignement et de la recherche: on ne soutient pas la grève, on la fait ou on l’empêche.

[...] Si les revendications du secteur de l’ESR gagnent en visibilité, certains points brillent par leur absence, en témoignent les nombreuses tribunes de titulaires qui passent sous silence nos conditions de travail et nos luttes.
Nous sommes d’abord
touché·es par l’invisibilisation, voire parfois, la déconsidération des précaires de l’ESR qui affleurent dans différents articles publiés, en dépit de nos nombreux comptes-rendus d’assemblées générales et communiqués largement relayés, notamment via le site de l’Université ouverte. La condition spécifique des précaires de l’ESR, résultat de politiques néolibérales engagées depuis au moins une quinzaine d’années, est pourtant au cœur de ce qui devrait constituer le refus de ces réformes. Les précaires constituent par ailleurs une masse de travailleurs·ses non négligeable qui participent à l’effort de production intellectuelle et d’enseignement en France. Ces « oublis » renforcent une représentation tronquée de l’Université, où notre travail de fourmi, nécessaire, est passé sous silence : tout comme nous corrigeons l’immense majorité des partiels, réalisons la quasi-totalité des heures de travaux dirigés… »  

https://blogs.mediapart.fr/les-invites-de-mediapart/blog/300120/precaire... 

 

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Les 575 premiers signataires :

 

Ait Haddou Hassan, MCF, ENSA Montpellier

Albisser Éric Achille, MCF TPCAU, ENSA Strasbourg

Albrecht David, MCA, ENSA Paris Belleville

Allaoui Monira, Doctorante, ENSA Marseille

Allard Jean, Contractuel, ENSA Paris-Belleville

Allen June, Contractuelle, ENSA Paris-Belleville, ENSA Paris-Val de Seine

Alloujami Hala, Contractuelle , ENSA Normandie

Amador German, Contractuel, ENSA Nantes

Antoni Damien, MCA, ENSAP Lille

Antonioli Manola, Professeur, ENSA Paris-La Villette

Arab Noura, MCF, ENSA Normandie

Arene Olivier, architecte, Atelier 2/3/4

Arènes Alexandra, Vacataire, EAVT Pars-Est

Arnold Françoise, Vacataire, ENSA Paris-Val de Seine

Auger Yann, 14 ans Vacataire, 6 ans CDD, 8 ans CDI, 2020-21 : CDI en congé sans solde + CDD 1 an MCA, ENSA Paris-Val de Seine

Avril André, MCF, ENSA Paris-Val de Seine

Babin Éric, MCF, ENSA Paris-Belleville

Bachoc Evelyne, MCF, ENSA Marseille

Bailly Claire, MCF, ENSA Paris-Val de Seine

Bancel Benjamin, Contractuel, ENSA Paris-La Villette

Baouïa Leila, Architecte

Basbous Karim, MCF, ENSA Paris-Val de Seine

Bassières Laurence, MCF, ENSA Paris-La Villette

Batnini Sofiane, MCA, ENSA Clermont-Ferrand

Bauer Caroline, MCF, ENSAP Lille

Baylot Agnès, Contractuelle, ENSA Lyon

Bazié Babou, MCF STA, ENSA Clermont-Ferrand

Belin Perrine, MCF, ENSA Paris-La Villette

Bellat Fabien, MCA, ENSA Paris-Val de Seine

Belmaaziz Mohamed, Professeur, ENSA Marseille

Bergdolt Étienne, Architecte au MCC, Dac 974 et 976

Berger Jade, MCA, Doctorante, ENSA Nancy

Bergna Jacques, Reponsable pédagogique atelier maquete, ENSA Paris-La Villette

Bernard Pierre, Vacataire, après avoir été MCA, ENSAP Lille

Bernier Romane, Contractuelle administrative, ENSA Normandie

Bertrand Patrick, Architecte dplg Conseiller Régional de l'Ordre des Architectes d'Ile de France, 

Beschi Guénael, Agent d’accueil et de surveillance Secrétaire local SAC FSU, ENSA Paris-Malaquais

Besco Anne, Contractuelle, ENSA Paris-Belleville

Beslou Jean-Marie, MCF, ENSA Nantes

Beuscher Mathilde, Secrétaire administrative classe normale, ENSA Paris-Val de Seine

Beyhum Nabil, MCF, ENSA Paris-Val de Seine, Directeur laboratoire EVCAU

Bianco Paula, Vacataire, ENSA Paris-La Villette

Biau Véronique, Chercheuse, ENSA Paris-La Villette

Bichindaritz Franck, MCA, ENSA Normandie

Bidaud Camille, MCA, ENSA Normandie

Bignier Grégoire, MCF STA, ENSA Paris-Val de Seine

Birghoffer Caroline, Contractuelle, ENSA Strasbourg

Blain Catherine, Contractuelle ingénieur de recherche, ENSAP Lille

Blanchard Guillaume, Architecte ADE HMONP

Blandin Philippe, Contractuel, ENSA Paris-La Villette

Blaringhem Xavier, MCA, ENSA Strasbourg

Bodart Céline, Contractuelle, ENSA Paris-La Villette

Boris Benoît, MCF, ENSA Nantes

Bost Ludovik, MCF (après 17 ans vacataire), ENSA Paris-Belleville

Botineau Marc, MCF, ENSA Paris-La Villette

Bottier Patrick, Doctorant, ENSA Paris-Val de Seine

Boubet Guillaume, Contractuel, EAVT Paris-Est

Boucheron Olivier, Maître de conférence, ENSA Paris-La Villette

Bouet Olivier, MCF, ENSA Paris-Val de Seine

Bouhaddou Marie-Kenza, MCA, ENSA Lyon

Bouilloc Franck, Contractuel, ENSA Clermont-Ferrand

Bouquerel Vincent, Contractuel, ENSA Paris-La Villette

Bourlis Stéphanie, Contractuelle, ENSA Paris-La Villette

Boutros Nader, Contractuel, ENSA Paris-Val de Seine

Bowie Karen, Professeur, ENSA Paris-La Villette

Boyadjian Anne, MCF TPCAU, ENSA Paris-La Villette

Breese Patrick, Enseignant Contractuel d'Anglais, ENSA Grenoble

Bresson Sabrina, MCF, ENSA Paris-Val de Seine

Bretaud Cyrille, Contractuel, ENSA Nantes

Briggs Patrick, Enseignant contractuel, langues, ENSA Grenoble 

Brinis Selma, Doctorante, ENSA Paris-La Villette

Brinon Marie, architecte, ENSA Paris-Val de Seine

Brun Arnaud, Étudiant, ENSA Normandie

Bruneau Yassine, Vacataire FabLab VRLab, ENSA Paris-Val de Seine

Bruter Jonathan, MCA, ENSA Paris-La Villette

Buisson Laure, Section cgt culture, ENSA Saint-Etienne

Bulcourt Paterne, Contractuel, ENSA Normandie

Calosci Loup, Contractuel, ENSA Paris-Belleville

Calvi Isabelle, Contractuelle, EAVT Paris-Est

Cardone Jean-Sébastien, Contractuel, ENSA Marseille

Carlini Sarah, Vacataire & Doctorante, ENSA Paris-La Villette

Carrere Simon, Étudiant, ENSA Nantes

Casas Maribel, Postdoctorante, ENSA Nancy

Castel Sandrine, Contractuelle, EAVT Paris-Est

Cattant Julie, MCF, ENSA Lyon

Cayuelas Marie, Contractuelle, ENSA Paris-Val de Seine

Ceccarini Patrice, Professeur, ENSA Paris-Val de Seine

Celaire Robert, MCF STA, ENSA Montpellier

Celnik Olivier, Architecte dplg, Directeur associé de Z.Studio architectes, Enseignant en écoles d’architecture depuis 1993, Qualifié en 2019, Enseignant contractuel CDI à l’ENSA Paris-Val de Seine, Co-responsable pédagogique HMONP, Directeur du Mastère Spécialisé BIM de l’Ecole des Ponts ParisTech - ESTP, Conseiller élu au CROAIF

CFDT Culture, 1 signataire :
      Morel Philippe, Secrétaire général

Chabard Pierre, MCF, ENSAP Paris-La Villette

Chabriac Pierre-Antoine, MCF, ENSA Bretagne

Challes Philippe, Contractuel, ENSA Paris-La Villette

Champenois Pierre, architecte dplg, Conseiller élu au CROAIF, Membre du CA de l'ENSA Paris-Belleville

Chancel Jean-Marc, Professeur, ENSA Marseille

Charrat Christel, Contractuelle, ENSA Toulouse

Charrier  Lény, Contractuel , ENSA Nantes

Charron Élisabeth, Contractuelle Doctorante, ENSA Paris-La Villette

Chatelut Anne, MCF, ENSA Paris-Belleville

Chaumet Mathieu, Enseignant, ENSA Nantes

Chavanel Pallier Dominique, Contractuelle, ENSA Paris-Val de Seine

Chavardes Benjamin, MCF, ENSA Lyon

Cherry Randall, Contractuel, ENSA Paris-Malaquais

Chesneau Isabelle, MCF, ENSA Paris-Malaquais

Chevrier Sébastien, Vacataire, ENSA Paris-Val de Seine

Chirat Sylvie, Architecte dplg, Enseignante en écoles d’architecture depuis 1999 et contractuelle en CDI depuis 2014, ENSA Paris-Val de Seine

Chombart-de-Lauwe Pascal, Professeur, ENSA Paris-Belleville

Chopin Frank, Contractuel CDI, ENSA Paris-Val de Seine et EAVT Paris-est

Choupis Emmanuel, Contractuel TPCAU, ENSA Paris-Val de Seine

Clarisse Catherine, MCF, ENSA Paris-Malaquais

Claustres Laure, Contractuelle Arst Appliqués, Lycées professionnels Ruffie et Herriot de Limoux et Quillan

Clavé Serge, Contractuel, ENSA Paris-Belleville

Clement Marie, MCF, ENSA Saint-Etienne

Coget Jean-Michel, Retraité, ENSA Paris-La Villette, CNECEA

Coignoux Jean-François, MCF, ENSA Paris-Val de Seine

Colin Florie, Doctorante , ENSA Nantes 

Colin Lucien, MCA, ENSA Nancy

Colnat Pierre, MCA, ENSA Nancy

Comito Vivina, MCA, ENSA Paris-La Villette

Comte Fabienne, CDI, ENSA Lyon

Conci Marcela, Contractuelle, ENSA Paris-La Villette

Contenay François-Laurent, Contractuel, ENSA Paris-La Villette

Correia Julien, MCA TPCAU, ENSA Bretagne

Costecalde Fanny, Contractuelle, ENSA Paris-Belleville

Courteix Stephan, CDI, ENSA Lyon

Cousson Francis, Contractuel Vacataire, ENSA Paris-La Villette

Coutaudier Laurent, MCF, ENSA Paris-La Villette

Couturier Bastien, Enseignant contractuel pour 2 établissements / Docteur en architecture, ENSA Lyon + INSA Lyon / Laboratoire EVS-LAURe

Cubizolles Alex, Contractuel, ENSA Clermont-Ferrand

Curien Emeline, MCF, ENSA Nancy

D’Orazio  Anne, MCF, ENSA Paris-La Villette

Da Lage Antoine, ancien vacataire, ENSA Paris-La Villette

Dadour Stéphanie, MCF, ENSA Grenoble

Davasse Bernard, MCF-STA, ENSAP Bordeaux

De Beauvais Charles-Albert, MCF, ENSA Paris Val-de-Seine

de Biase Alessia, Professeur, ENSA Paris-La Villette

de Coquereaumont Pierre, Contractuel, ENSA Paris-Val de Seine

de Dellaigue Adrien, Vacataire > Contractuel > MCA > Contractuel, ENSAP Lille

De Fouquet Marc, MCA, EAVT Paris-Est

De la Foye Alexandre, Professeur, ENSA Nantes

De Marco Rosa, MCA, ENSA Paris-La Villette

de Tourdonnet Pascale, MCF, ENSAP Bordeaux

Deban Frédéric, Contractuel, ENSA Nancy

Debombourg Baptiste, MCF ATR APV, ENSA Paris-La Villette

Debus Lionel, Doctorant Contractuel, ENSA Strasbourg

Decommer Maxime, MCF, ENSA Bretagne

Dehais Dominique, Professeur, ENSA Normandie

Del André, Retraité, chercheur émérite, ancien directeur du laboratoire EVCAU, ENSA Paris-Val de Seine

Delaunay Fanny, ENSA Paris-Val de Seine

Delaye Damien, ENSA Grenoble

Delpezzo Pietro, Contractuel, ENSA Paris-La Villette

Dellinger Frédéric, MCF, ENSA Grenoble

Denoyelle Angèle, MCA, ENSA Paris-Belleville

Derveaux Virginie, Contractuelle, ENSA Nancy

Dervieux Alain, MCF, ENSA Paris-Belleville

Deschamps Catherine, Professeur, ENSA Nancy

Desert Christine, Architecte, Enseignante vacataire, ENSA Paris-Val de Seine

Desjonquères Fanny, Étudiante, ENSA Paris-La Villette

Devillers Marion, MCF, ENSA Montpelier

Devisme Laurent, Professeur, ENSA Nantes

Di Tnani Antonella, MCF ans., ENSA Paris-Val de Seine

Didelon Jennifer, MCF , ENSA Nancy

Dietrich Estelle, Documentaliste, EAVT Paris-Est

Dignac Véronique, Documentaliste, EAVT Paris-Est

Discors Sacha, Contractuel, ENSA Paris-La Villette

Doin Luc, Vacataire, ENSA Lyon, ENSA Paris-La Villette

Doutriaux Emmanuel, ENSA Paris-Val de Seine

Drapeau Samuel, MCF, ENSA Bordeaux

Drexler Barbara, Contactuelle, ENSA Paris-Val de Seine

Drummond DidierMCA, ENSA Paris-Val de Seine

Dubois Hervé, MCF, ENSA Paris-Val de Seine

Dubus Nicolas, MCF, ENSA Grenoble

Ducret Miclèle, Contractuelle, ENSAD (Arts Décoratifs) 
      Permanente CFDT-Culture en charge des établissements d'enseignement supérieur "Culture"
      Élue au Comité technique Ministériel du Ministère de la Culture

Dumas Frédérique, — Députée —

Dumons Assassin Sylvie, Contractuelle CDI, ENSA Toulouse

Dunis Jean-Luc, Retraité

Duntze-Ouvry Amélie, Enseignante contractuelle, ENSA Clermont-Ferrand

Duperrex Matthieu, MCF, ENSA Marseille

Durand Marie, Contractuelle, ENSA Marseille

Duranel Guillaume, MCA, ENSA Paris-La Villette

Dussol Éric, MCF, ENSA Marseille 

Dutertre Pascal, Contractuel, ENSA Paris-La Villette

Duvergé Léa, Contractuelle, Paris-Val de Seine

Ekodo Blaise, Contractuel, ENSA Paris-Val de Seine

El Fekih Oumeima, Étudiante, ENSA Marseille

Elissalde Rebeca, contactuel, ENSA Paris-Val de Seine

Enard Alain, Ancien Maître Assistant (pendant 34 ans) ENSA-La Villette

Equilbey Guillaume, MCA, ENSA Strasbourg

Fache Élisa, Contractuelle, DPEA scénographe, ENSA Nantes

Failla Luigi, MCA, ENSA Paris-Val de Seine

Fang Xiaoling, Vacataire, ENSA Paris-La Villette

Fano Matteo, Contractuel-vacataire, ENSA Marseille

Farret Pierre, Contractuel, ENSA Paris-La Villette

Fasse-Cavet Isabelle, MCF, ENSA Marseille

Faure Anne, MCA, ENSA Grenoble

Faussurier Flavien, Architecte HMONP, ENSA Grenoble

Fénéon Cédric, Vacataire / ex MAA / ex Vacataire ENSAP Lyon, ENSAP Bordeaux

Ferries Bernard, MCF, ENSA Toulouse

Filipponi Emma, Post-Doc, ENSA Paris-Malaquais

Fleury Sophie, MCA, ENSA Normandie

Flin Benoît, MCF, ENSA Normandie

Fontaine Amélie, MCF, ENSAP Lille

Fontaine Laetitia, Ingénieure de recherche, ENSA Grenoble

Fort Cécile, MCA, ENSA Normandie

Fouré Nikolas, MCF ATR APV, ENSA Clermont-Ferrand

Fox Michel, MCA, ENSA Strasbourg

Fradkin Jean-Michel, MCF, ENSA Marseille

François Arnaud, MCF, ENSA Normandie

Fremy Anne, MCF ART-APV, Docteur en architecture, ENSA Paris-La Villette

Frinault Pierre, Vacataire, ENSA Paris-Belleville

Gabbardo Denis, Contractuel, ENSA Paris-La Villette

Gahinet Olivier, MCF, ENSA, Strasbourg

Gaissad Laurent, MCA, ENSA Paris-Val de Seine

Gallo Emmanuelle, MCA, ENSA Paris-La Villette

Gandon Bonnier Martine, Contractuelle, ENSA Nantes

Gantois Fabien, Contractuel, ENSA Paris-La Villette

Garcia Carolina, Contractuelle, ENSA Marceille

Garcia Jean-Christophe, Contractuel , ENSAP Bordeaux

Gardebois Edouard, Vacataire, Maître assistant associé, et contractuel depuis 35 ans. TCPAU, membre de la CFVE et de l'EVCAU, ENSA Paris-Val de Seine

Gaudoin Cécile, MCA, ENSA Bretagne

Gauzin-Müller Dominique, MCF, ENSA Strasbourg

Gay-Charpin Marie-Hélène, MCF TPCAU, ENSA Clermont-Ferrand

Genton Clarisse, Doctorante, ENSA Paris-Malaquais

Geny Maxime, Doctorant, ENSA Paris-La Villette

Gérard Cornélie, Contractuel, ENSA Strasbourg 

Ghelli Roberta, MCA, ENSA Grenoble

Gimmig Frédéric, MCF Ass, ENSA Marseille

Girard Muriel, MCF, ENSA Marseille

Godbille Bernarth, associé depuis 2003, MCF STA en 2012, syndiqué SNEA CGT, ENSAP Lille

Godier Patrice, MCF, ENSAP Bordeaux

Gonano Asle, MCF, ENSA Normandie

Gonnet Christophe, MCF, ENSA Lyon

Gouezou Vincent, MCA, ENSA Lyon

Gourvil Yannick, MCA, ENSA Paris-La Villette

Gribé Gérald, MCF, ENSA Paris-La Villette

Grislain Thierry, Contractuel CDI, ENSAP Lille

Grudet Isabelle, ingénieure de recherche, ENSA Paris-La Villette

Guérin Philippe, MCF, ENSA Paris-Val de Seine

Guével Solenn, MCF, ENSA Paris-Belleville

Guez Alain, Professeur, ENSA Nancy

Guiony Philippe, Contractuel TPCAU, ENSA Paris-La Villette

Guth Sabine, MCF, ENSA Nantes

Guuinic Théodore, MCF associé, ENSA Montpellier

Guyon Olivier, Contractuel, ENSA Clermont-Ferrand

Hais Gaetan, MCF associé, ENSA Paris-Val de Seine

Hajmirbaba Soheil, Vacataire, ENSA Paris-Malaquais

Hanappe Cyrille, MCF, ENSA Paris-Belleville

Handschin Iris, MCF, ENSA Paris-Belleville

Harlé Arlette, Contractuelle, ENSA Paris-Belleville

Hartmann Johannie B., architecte, ENSA Marseille

Hayet William, MCF, ENSA Lyon

Heintz Georges, Professeur TPCAU, ENSA Strasbourg

Heliot Raphaële, Vacataire, ENSAP Bordeaux

Henriot Clémentine, Ex vacataire (en cours de titularisation MCF), ENSA Marseille (en cours de titularisation à l'ENSAP Lille)

Henry Patrick, Professeur, ENSA Paris-Belleville

Herat Arlette, MCF, ENSA Marseilles

Herpin Stéphane, Vacataire / Qualifié MC, ENSA Marseille / ENSA Paris-Belleville

Herré Henri, MCF, ENSA Paris-Val de Seine

Hervet Frédérique, Vacataire / Qualifié MC, ENSA Marseille / ENSA Paris-Belleville

Hilaire Philippe, MCF, ENSA Paris-La Villette

Hochscheid Élodie, Doctorante, ENSA Nancy

Hodebert Laurent, Professeur, ENSA Marseille

Horn Christian, MCA, Vacataire, ENSA Strasbourg, ENSA Paris-Val de Seine 

Hubert Yohann, Vacataire, ENSA Lyon

Hugues François, MCF, ENSA Normandie

Huygen Jean-Marc, MCF, ENSA Marseille

Iosa Ioana, MCF, ENSA Paris-La Villette

Jacob Adrienne, Contractuelle, ENSA Strasbourg

Jacquier Rémy, MCF, ENSA Saint-Étienne

Jacquot Kévin, MCF, ENSA Lyon

Jalais Savitri, MCF, ENSA Toulouse

Jambu Marei-Ange, MCA, ENSA Paris-Belleville

Jaquand Corinne, MCF , ENSA Paris-Belleville

Jeanmonod Thierry, MCF retraité, vacataire pendant 19 ans, ENSAP Bordeaux

Jeannelle Alexis, Vacataire, ENSA Nancy

Jeudy Olivier, MCA, ENSA Paris-La Villette

Jézéquellou Dominique, MCF, ENSA Bretagne

Jollivet Jean-Pierre, UDAP 03

Jouquand David, Vacataire, ENSA Paris-Belleville

Jouve Valérie, ENSA Paris-La Villette

Karsenty Claire, MCF TPCAU, ENSA Strasbourg

Karst Jean-François, MCA, ENSA Nantes

Katz Ariela, MCF, ENSA Paris-Malaquais

Kehr Anne-Sophie, MCF TPCAU, ENSA Strasbourg

Kervella Rozenn, MCF, ENSA Bretagne

Kilian, Antoine, MCF, ENSA Marseille

Kiourtsoglou Elisavet, MCA, ENSA Strasbourg

Koering Elise, MCF HCA, ENSA Paris-La Villette

Koroma Christophe, Retraité, ENSA Paris-Val de Seine

Labiche Arnault, Administratif, cat. A, contractuel, ENSA Paris-Belleville

Lacaisse Sylvia, MCF, ENSA Paris-Val de Seine

Lafarge Grégoire, Contractuel TPCAU, ENSA Clermont-Ferrand

Laguia Virginia, Contractuelle CDI, ENSA Paris-La Villette

Lagurgue Xavier, MCF TPCAU, ENSA Paris-Val de Seine

Lambert Guy, MCF HCA, ENSA Paris-Belleville

Lamonzie Clément, Vacataire, ENSA Toulouse

Lamouroux Margotte, Vacataire, ENSA Paris-La Villette, ENSA Paris-Malaquais

Lamy Alban, Vacataire, ENSA Nancy

Langlois Gilles-Antoine, Professeur HDR, ENSA Paris-Val de Seine

Lanoix Carole, Contractuelle, ENSA Paris-La Villette

Lapassat Agnès, Contractuelle, doctorat, EAVT Paris-Est

Laubé Éric,Contractuel, ENSA Paris-Val deSeine

Lauzanne Philippe, Contractuel, ENSA Paris-La Villette

Lavenu Mathilde, MCF, ENSA Clermont-Ferrand

Lavigne Lea, Professeur des écoles contractuelle, Empu Soupetard Toulouse

Le Bihan Gérard, Vacataire, ENSA Normandie

Le Bras Olivier, Contractuel, ENSA Paris-Val deSeine

Le Coënt Estelle, Contractuelle, ENSAP Bordeaux

Le Goff Nolwenn, Doctorante, ENSA Lyon

Le Mouel Chloé, Doctorante, INSA Strasbourg dpt. archi.

Le Roy Lise, Contractuelle TPCAU, ENSA Paris-Belleville

Lebarbey Célia, Contractuelle, ENSA Paris-La Villete

Lebecq Jean-Philip, MCA TPCAU, ENSAP Lille

Lebois Valérie, MCF, ENSA Strasbourg

Lebrun Valérie, Contractuelle, ENSA Bretagne

Leclercq Benjamin, Doctorant, ENSA Paris-Val de Seine

Leclercq Maxime, Contractuel TPCAU, ENSA Clermont-Ferrand

Lefèvre Frédéric, Contractuel, ENSA Paris-Val de Seine

Legrand Kacha, Contractuelle, ENSA Normandie

Leitner Patrick, MCF, ENSA Paris-La Villette

Lellouche Joanne, ENSA Paris-La Villette

Lemans Carole, Doctorante , ENSA Normandie

Lepinay Marceau, MCA, ENSA Paris-La Villette

Lesouef Camille, Doctorante, Université Paris

Leray Solene, Vacataire et Doctorante, ENSA Paris-La Villette

Lerays Carine, Contractuelle, ENSA Nantes

Letourneur Jean, Retraité, ENSA Paris-La Villette

Leus Aurore, Contractuelle adm, INRAP

Lévêque Raphaël, Contractuel, ENSA Normandie

Lhôte Réjane, CDI, ENSA Paris-Val de Seine

Lipski Justine, Contractuelle TPCAU, ENSA Paris-La Villette

Liu Yang, Contractuelle, ENSA Paris-Belleville

Loricero Eric, Contractuelle CDI TPCAU, ENSA Paris-La Villette

Lombard Alice, Contractuelle, ENSA Paris-Belleville

Louail Marc, Architecte Urbaniste de l'État, DRAC IDF

Loup Dario Florence, architecte en libéral, conseillère ordinale 

Lux Pascale, ENSA Starsbourg

Luxembourg Corinne, MCF VT, ENSA Paris-La Villette

Macaire Elise, MCF, ENSA Paris-La Villette

Macian Miguel, MCF TPCAU, ENSA Paris-Belleville

Maddalon Julien, Architecte

Magerand Jean, Chercheur, ENSA Paris-Val de Seine

Magnac Daniel, Contractuel, ENSA Paris-Val de Seine

Mahé Stéphanie, Contractuelle, ENSA Paris-La Villette, ENSAP Lille

Maire Isaline, Vacataire et Doctorante, ENSA Marseille

Malaud David, Vacataire, EAVT Pars-Est

Malbrand Charles, ENSA Paris-La Villette

Maleas Ion, Vacataire et Doctorant, ENSA Marseille

Manikowski Valérie, Graphiste / Webmaster contractuelle, ENSA Paris-Val de Seine

Marchiaro Christel, MCF TPCAU, ENSA Marseille

Marcoz Hélène, MCF, ENSAP Lille

Marguc Petra, MCA, ENSA Nantes

Marion PascaleContractuelle TPCAU, ENSA Strasbourg

Marques Roland, Conseiller national de l'Ordre, CNOA

Marques Sandra, MCF, ENSA Tououse

Marquet Martial, MCA, ENSA Versailles

Marsault Xavier, Chercheur titulaire, ENSA Lyon

Marti Jean-François, MCF TPCAU, ENSA Toulouse

Martin Clément, MCA, ENSA Clermont-Ferrand

Martin Julie, Doctorante, ENSA Grenoble

Martin Patrice, Contractuel, ENSA Paris-La Villette

Martin William, MCA, ENSA Montpellier

Mary Fifjie, Contractuelle dans le secondaire, Collège Taravao

Mas Élodie, MCA, ENSA Lyon

Mateos Escobar David, Contractuel, ENSA Marseille

Mauboussin Camille, Architecte HMONP

Maumi Catherine, Professeur HCA, ENSAP Paris-La Villette

Maurizio Gian Mauro, Contractuel, ENSA Paris-La Villette

Maury Gilles, MCF HCA, ENSAP Lille

Mayeur Laurence, MCF, ENSA Paris-Est

Mc Gowan Chantal, Contractuelle, ENSA Nantes

Meadows Fiona, ENSA Paris-La Villette

Meirhaeghe Anne, Étudiante, ENSA Grenoble

Meister Lucas, Contractuel, ENSA Paris-La Villette

Menant Marie, Vacataire et Doctorante, ENSA Paris-Malaquais

Meriaud LaureArchitecte

Merliaud Marion, Attachée, ENSA Paris-Val de Seine

Meron Cagnin Nava, MCA, ENSA Paris-La Villette

Messaoudi Tommy, MCF, ENSA Nancy

Meynier Philip Mélanie, Vacataire, ENSA Lyon

Miesch Philippe, Contractuel, ENSA Strasbourg

Milano Mathys, Contractuel, ENSA Lille

Mitout Marie-Claire, MCF, ENSA Lyon

Moinard Philippe, Contractuel TPCAU, ENSA Clermont-Ferrand

Monnet Nadja, MCF, ENSA Marseille

Moralès Emmanuel, Contractuel, ENSAP Lille

Morales Juan Luis, Contractuel TPCAU, ENSA Paris-La Villette

Morandi Christian, MCF, ENSA Paris-Val de Seine

Morel Journel Guillemette, Chercheuse Contractuelle, ENSA Paris-Malaquais

Mori Marcelo, Contactuel, ENSA Paris-Val de Seine

Morle Estelle, MCF STA, ENSA Lyon

Morovich Barbara, MC, ENSA Strasbourg

Morvan Becker  Frédéric, MCF, ENSA Bretagne

Moureu Vose Zelda, Contractuelle, ENSA Normandie

Mourier Emmanuel, MCF TPCAU, ENSA Paris-La Villette

Mourlevat François, Vacataire, ESTP 

Moutiez Julia, Doctorante, ENSA Paris-Val de Seine

Munne Guillaume, MCA, Clermont-Ferrand

Mus Charlotte, MCA, ENSA Paris-La Villette

Mussault Violaine, MCA > Contractuel > MCA, ENSAP Lille

Nafa Chahrazade, ENSA Paris-Val de Seine

Naviner Brigitte, Contractuelle, ENSA Paris-La Villette

Neidlinger Dominik, MCF responsable du Double Master franco-allemand ENSAS-KIT, ENSA Strasbourg

Nicolas Guillaume, MCA, ENSA Normandie

Njoo Jim, MCF TPCAU, ENSA Paris-La Villette

Nony Natan, Étudiant, ENSA Marseille

Nordström Minna, MCF, ENSA Paris-La Villette

Nousiainen Kristo, Contrctuel, ENSA Paris-La Villette

Nys Maud, Vacataire , ENSA Nantes

O'Carroll Susannah, MCF SHS/langues, ENSA Grenoble

Oger Ce, Contractuel, ENSA Nantes

Orsignher Céline, Vacataire, Contractuel, EAVT Paris-Est

Overney Laeticia, MCF, ENSA Paris-Belleville

Pagotto Maurizio, Contractuel, ENSA Strasbourg

Paillard Célio, Contractuel, ENSA Paris-Val de Seine

Palant Christel, MCF, ENSA Paris-Val de Seine

Palisse Fabien, Vacataire, ENSA Clermont-Ferrand

Pallubicki Simon, MCA, ENSA Paris-Belleville

Palombari Stefano, ENSA Paris-La Villette

Pantz Bruno, Contractuel, ENSA Paris-Val de Seine

Panzeri Alessandro, Post-doctorant, LATTS/ENPC , LABEX FU

Pareja Félix, Doctorant, ENSA Normandie

Paris Magali, MCF, ENSA Grenoble

Parrau Antoinette, Enseignante vacataire, ENSA Bretagne

Patterson Brent, Contractuel, ENSA Paris-Malaquais

Pédelahore de Loddis Christian, Professeur, ENSA Paris-La Villette

Pelissier Alain, Professeur, ENSA Paris-Val de Seine

Penin Antoine, MCA et Vacataire, ENSA Paris-Belleville, ENSA Paris-Malaquais

Pénisson Lionel, Contractuel, ENSA Paris-La Villette

Pernin Juliette, MCF, ENSA Paris-La Villette

Perret Céline, Contractuelle, ENSA Paris-La Villette

Perrier Olivier, MCA, ENSA Paris-Val de Seine

Perron Antoine, Vacataire, ENSA Paris-Belleville

Peschard Julie, MCF, ENSA Strasbourg

Pessoa Ferreira Rovy, Contractuel & Doctorant, ENSA Lyon

Philippe Perrine, Vacataire, ENSA Paris-Malaquais

Piéri Caecilia, Chercheuse associée, Institut français du Proche-Orient

Pierre Elodie, MCA, ENSA Paris-Belleville

Pierron Daniel, architecte libéral à Nancy

Pierron Lucile, MCA, ENSA Nancy

Pinatel Flavie, MCF, ENSA Paris-La Villette

Pion Jocelyne, Contractuelle CDI, ENSA Paris-La Villette

Piquemil Maryline, Contractuelle, ENSA Nancy

Planès Jean , ex MCA, ENSA Montpellier

Platero Vilaboa Alba, MCA, ENSA Paris-Val de Seine

Plisson Bruno, Contactuel CDI, ENSA Nantes

Pluskwa Yvann, Contactuel, ENSA Marseille

Pommier Juliette, MCF, ENSA Paris-La Villette

Popescu Carmen, Professeur, ENSA Bretagne

Potin Hervé, MCF, ENSA Nantes

Pras Gérard, Vacataire, ENSA Paris-Belleville

Proth Bruno, Professeur, ENSA Normandie

Pumain Philippe, Contractuel, ENSA Paris-La Villette

Raducanu Vinicius, MCF, ENSA Montpellier

Rasoloniaina Louisette, Doctorante et Assistante-Enseignante, ENSA Paris-Val de Seine

Rattier Raphaël, Doctorant, ENSA Normandie

Régnier-Kagan Nathalie, MCF TPCAU, ENSA Paris-Val de Seine

Reip Hugues, MCF, ENSA Paris-La Villette

Reix Fabien, MCA SHSA, ENSAP Bordeaux

Renaud Antoine, Directeur d'études HMO, ENSA Versailles

Renaud Jean-François, MCF TPCAU, ENSA Paris-Belleville

Renault Damien, Doctorant, ENSA Normandie

Retbi Michel, Maître assistant honoraire des ENSA

Ribereau Marc, Contractuel, ENSA Nancy

Richter Pascale, MCF TPCAU, ENSA Paris-Belleville

Riera Clémentine, ADE en formation HMONP, ENSA Paris-La Villette

Rivas Davila Roth Sandra, Contrctuelle (enseignante d'espagnol), ENSA Marseille

Rivet Jacques, Codirecteur Association Entre-deux, Nantes

Rivière Cécile, Vacataire Doctorante, ENSA Strasbourg

Rodriguez Tomeo Denyse, MCF, ENSA Lyon

Rolland Marie P., MCF , ENSA Nantes

Rollenhagen Tilly Linnéa, MCA et Contractuelle, ENSA Paris-La Villette, ENSA Paris-Belleville

Roqueplo Anne, ENSA Paris-Val de Seine, ENSA Paris-La Villette

Rossano Frédéric, MCF, ENSA Strasbourg

Rotbart Judith, MCA, ENSA Normandie

Rotolo Marina, Vacataire, ENSA Paris-Belleville

Roudil Nadine, Professeur, ENSA Paris-Val de Seine

Roueff Boris, MCF, ENSA Lyon

Rouizem Nadya, Vacataire, ENSA Paris-La Villette

Rouvillois Gwen, Chercheuse, ENSA Paris-La Villette

Roux Katia, Doctorante, ENSA Paris-Belleville

Ruellan Gwenaelle, Contractuelle, ENSA Normandie

Sachse Victoria, Contractuelle, ENSA Strasbourg

Saglio Pauline, Vacataire, ENSA Bretagne

Sagnier-Minguet Brigitte, CDI enseignante chercheur, ENSA Lyon

Saidi Shahrouz Mina, Contractuelle CDI, ENSA Paris-La Villette

Saimpert Maud, Contractuelle, ENSA Paris-La Villette

Salomon Laurent, Professeur, ENSA Normandie

Salvia Gabrièle, Contractuelle-Vacataire, ENSA Marseille

Sarano, Florence, MCF, ENSA Marseille

Sardarev Alexandar, Contractuel, ENSA Paris-Val de Seine

Saubot Antoine, Contractuel, ENSA Paris-La Villette

Saulier Vincent, Contractuel / Vacataire, ENSA Paris-Belleville

Saulnier-Sinan Steven, MCA SHSA, Doctorant, ENSA Grenoble

Saunier Frédéric, MCF, ENSA Normandie

Sauvarjon, wildness is more, Collectif d'illustrateurs et perspectivistes, ancien enseignant contractuel ENSA Nantes

Savignat Jean-Michel, Professeur honoraire, ENSA Marseille

Schéou Anne, Maitre de conférence, ENSA Nancy

Schmitt Nora, Contractuel, ENSA Paris-La Villette

Schwarzbard Gaspard, Étudiant, ENSA Paris-La Villette

Scotto Manon, Vacataire, Doctorante, ENSA Grenoble

Secrétariat national du Syndicat National des Écoles d’Architecture (SNEA-CGT), 6 signataires :
      Boulan Virginie, ENSAP Bordeaux ;
      Jouin Lionel, ENSA Bretagne ;
      Labiche Arnault*, ENSA Paris-Belleville ;
      Lefort Vincent, ENSAP Bordeaux ;
      Moreau Bénédicte, ENSA Paris-Val de Seine ;
      Mousset Anabel, ENSA Paris-Belleville. 
    (*) signataire aussi à titre individuel.

Section SNEA CGT de l’ENSA Paris-Belleville

Section SNEA CGT de l’ENSAP Bordeaux

Section Sud Culture des ENSA, 6 signataires :
      Beyhum Nabil*, ENSA Paris-Val de Seine ;
      Bottier Patrick*, ENSA Paris-Val de Seine ;
      Grzesiak Fred, ENSA Strasbourg ;
      Novakowsky François, ENSA Lyon ;
      Tran Marie, ENSA Strasbourg ;
      Veillerot Marianne*, ENSA Grenoble.
    (*) signataire aussi à titre individuel.

Section Sud Culture Solidaire de l'ENSAPLV :
      
5 signataires : 
        Mazzochi Guggliemo, ENSA Paris-La Villette ;
        Locicero Éric* ;
        Fabijanec Aurélie ;
        Morales Juan-Luis* ;
        Laguia Virginia* ;
      4 suppléants : 
        Coutaudier Laurent* ;
        Fayolle de Mans Marc ;
        Gribé Gérald* ;
        Bergna Jacqus.
    (*) signataire aussi à titre individuel.

Severo Donato, Professeur HDR, ENSA Paris-Val de Seine

Shu Jean-Aimé, MCF, EAVT PAris-Est

Sievers Balthasar, MCA, ENSA Marseille 

Sigward Margot, Étudiante , ENSA Strasboug

Simon Philippe, Professeur, ENSA Paris-Val de Seine

Sinéus Merril, Architecte DPLG urbaniste, contractuelle, ENSA Paris-La Villette

Sistel Anne, MCF, ENSA Montpellier

SNAC-FO Force Ouvrière

SNAC-FSU, Signataire : Maguet Frédéric, Secrétaire général

Sotgia Alice, MCA, ENSA Paris-Malaquais

Sourtcheva Cveta, MCA, ENSA Paris-La Villette

Soury Joel, Contractuel, ENSA Normandie

Szpirglas Sophie, Contractuelle EAVT Paris-Est et ENSA Paris-Belleville, Vacataire ENSA Normandie, ENSA Bretagne et ENSA Paris-La Villette

Taboada Varinia, Contractuel en CDI, ENSA Paris-La Villette

Tarabusi Paolo, MCA, ENSA Paris-Val de Seine

Tarrieu Guy, Conractuel, ENSA Strasbourg

Taulier Gilles, Architecte, LTA

Terracol Pascal, Professeur, ENSA Paris-Val de Seine

Tessier Maëlle, Professeure TPCAU, ENSA Nantes

Thibault Estelle, MCF, ENSA Paris-Belleville

Thomas Hervé, Contractuel, ENSA Paris-La Villette

Thuilier Sabine, Contractuelle, ENSA Clermont-Ferrand

Toubanos Dimitri, MCF Ass. & Vacataire, ENSA Paris-Val de Seine & ENSA Paris-Belleville

Toussaint Aline, Vacataire, ENSA Nancy

Trabanino Juan, Contractuel, ENSA Toulouse

Tran François, MCF, ENSA Lyon

Tremblin Mathieu, MCFA, ENSA Strasbourg

True Éric, Coord. langues, enseignement, ENSA Lyon

Ty Southy, Contractuelle, ENSA Paris-La Villette

Ung Bastien, Vacataire, ENSA Paris-Malaquais

Vachon Pauline, MCF, ENSA Paris-La Villette

Vaiedelich Éric, Contractuel, ENSA Paris-La Villette

Valentin Claude, MCF ATR, ENSA Nancy

Vandon Christophe, Contractuel, ENSA Paris-La Villette

Vaysse Jean-Pierre, Contractuel, ENSA Paris-Val de Seine

Vazeux Anita, Contractuelle, ENSA Paris-Val de Seine 

Veiga Gomes Hélène, MCF Ass., ENSA Paris-Malaquais

Veillerot Marianne, ATS, ENSA Grenoble

Veillon Odile, Vacataire, ENSA Paris-Val de Seine

Veit Elisabeth, MCA, ENSA Paris-La Villette

Verleene Sébastien, Vacataire, ENSAP Lille

Viala Liliane, Contractuelle CDI, ENSA Paris-Val de Seine

Viellepeau Géraldine, MCF, ENSA Paris-Val de Seine

Villien Philippe; MCF TPCAU, ENSA Paris-Belleville

Vincent Pierre, MCF, ENSA Paris-Val de Seine 

Violeau Jean-Louis, ENSA Nantes

Viste Maxime, Ex-Atos (Atos = Administratifs, Techniques, Ouvriers et de Service) Cat.A  en retraite, ENSAP Lille

Vitez Charles, MCA, ENSA Paris-Val de Seine

Voegtling Patrick, Attaché d'administration, ENSA Strasbourg

Vomscheid Delphine, Vacataire, ENSA Lyon

Wang Sang, Contractuelle, ENSA Paris-La Villette

Watier Eric, Professeur titulaire ATR, ENSA Montpellier

Wavrick Julie, Contractuelle, ENSA Paris-Belleville et ENSA Paris-Malaquais

Weber Bendicht, Professeur, ENSA PAris-La Villette

Weinling-Hamel Elisabeth, Atos, ENSA Strasbourg

Werlen Jean, Vacataire, ENSA Strasbourg

Wilson George, Enseignant contractuel, ENSA Paris-Belleville

Winum Frédérique, Contractuel, ENSA Nantes

Wirth Éric, Architecte

Yanatchkov Milovann, Maitre de conférence, ENSA Nancy

Younsi Karima, MCF, ENSA Normandie

Zaharia Catherine, MCF Ass., ENSA Paris-La Villette

Zaninetti François, CDI STA, ENSAP Grenoble

Zanini Piero, MCF Ass., ENSA Paris-La Villette

Zerourou Armel, Vacataire Doctorante, ENSA Marseille

Zfu Hong, Contractuelle, ENSA Nantes

Ziegler Volker, MCF, ENSA Strasbourg

Zreik Nawar, Vacataire, EAVT Paris Est, ENSA Versailles

Zribi Lassad, ancien vacataire, ENSA Paris-La Villette

 

71 TEMOIGNAGES ET AFFIRMATIONS de SOUTIEN

 

Les Plus récents :

 

 

9 ans de MCA des exercices montés et encadrés de la L2 au M1, dans deux ENSA différentes, encadrement de PFE mémoire etc… et aujourd’hui en doctorat  et toujours pas de titularisation… les étoiles ne se sont pas alignées.. et on ne parle pas que de compétences -) oui invisibilité mal payé en plus. les étudiants bien que source de satisfaction et d’évolution ne font pas tout .

- anonyme - doctorant ENSA Grenoble

 

Je soutiens sans réserve cette pétition. Le système des écoles d'architecture entretient une compétition malsaine qui fait accepter aux jeunes "aspirants" des conditions de rémunérations injustes, sans compter le fait que les charges de travail sont largement sous-évaluées, notamment pour l'encadrement des mémoires. 

- David Malaud - Vacataire EAVT Paris-Est

 

Mon ex-compagne a travaillé un temps dans une ENSA ; je connais donc un peu le problème ; il faut mettre fin à cette aberration ! 

- Jacques Rivet - Codirecteur Association Entre-Deux à Nantes

 

Les conditions indécentes de rémunération du personnel enseignant en architecture participent d'une precarisation généralisée de la profession. C'est le résultat de la dévalorisation croissante de ce métier depuis des décennies dans l'indifférence la plus totale.
A quand une prise de conscience salutaire qu'il faut mobiliser toutes nos forces pour continuer à exister ?
Bien confraternellement, avec tout mon soutien 

- Leila Baouïa - Architecte

 

Architecte DPLG et technicien supérieur en structure métallique, j’ai exercé les fonctions de vacataire de 1997 à 2018.
Mon contrat n’a pas été renouvelé pour des raisons statuaires, car, enseignant titulaire dans la fonction publique, ma rénumération pour le second emploi en application d’un décret pour le cumul de fonction me fait perdre plus que la moitié de mon salaire de cumul. 
Plus de contrat depuis, après tant d’année d’activités

- Massad Zribi - Ancien vacataire, ENSA Paris-La Villette

 

Le fait que les langues étrangères ne soient pas reconnues comme une sous-discipline explique le manque de considération et d’orientation qui règne partout dans le réseau des ENSA. Tout simplement, elles ne sont pas prises au sérieux dans la majorité des écoles. Les langues pourraient servir de socle pour développer des contenus intéressants, donnant aux étudiants une véritable ouverture vers l’international. Rien ne pourrait être moins vrai dans notre école. Une telle ouverture est cruellement manquante. En dehors de quelques bastions, les langues sont traitées comme un sujet méprisé et isolé, et non comme un élément intégral au cursus. Beaucoup trop souvent les administrations se contentent de limiter les cours de langues à la préparation des examens de niveau—au lieu de les voir comme une discipline valorisante aux yeux des étudiants comme aux yeux des agences d'architecture et des universités internationales. 

Quant aux enseignants de langues eux-mêmes, ils ne se voient quasiment jamais convoqués aux séminaires des enseignants et ne sont pas du tout consultés comme le sont les enseignants de toutes autres disciplines reconnues par arrêté lors de la prise de décisions majeures, des refontes pédagogiques, ou des plannings. Même les plus expérimentés et diplômés d’entre eux (moi-même enseignant de longue date, coordinateurdes enseignants de langue, et titulaire de doctoratse trouvent écartés et sans aucune possibilité d'évoluer, de participer, ou de mener à bien des initiatives pédagogiques développement des séminaires, cycles de conférences, participation à une laboratoire, sans parler du non-accès aux postes MCFA ou à la titularisation. Tout cela se passe dans l’indifférence presque totale des enseignants de disciplines reconnues par arrêté, dont les comportements et les actions de certains vont à l’encontre de l’esprit d’ouverture des langues étrangères. Dans ce contexte, je trouve très décevant que certains enseignants titulaires expriment de la méfiance quant à « l’invasion des idées anglo-saxonnes » et tiennent régulièrement des discours limite xénophobes.

- anonyme - Contractuel

  

-Pour une prime d'équipement individuel- Nous travaillons maintenant à distance depuis plusieurs mois dans cette joyeuse modalité dénommée "Distanciel", cela se fait avec notre propre matériel que l'on à un peu modernisé, et puis il y a aussi un abonnement web Fibrepour voir nos étudiants en temps réel... Si l'on additionne on arrive à 100 € d’accessoires supplémentaires (casque micro+Web Cam) et à environ 6 mois d’abonnement Web à 50€ soit 400€ pour ce charmant Distanciel qui à une empreinte carbonée forte et un RGPD filandreux... Une prime serait la bienvenue ne serait ce que pour le matériel numérique...

Un cours de langue n'est pas un luxe- Pour les cours de Langue, nous avons tout les ans des difficultés à avoir nos étudiants en même temps, car entre T.D. divers, ouverture à des établissements partenaires et horaires tardifs au planning, nous "perdons" tout les ans environ, 30% des inscrits en cours de langue. Notre cours semble peu considéré par les personnes qui organisent les plannings tout comme par les coordinateurs des T.D. qui savent pourtant bel et bien que les cours de langue existent...Il faut maintenant arbitrer si pour un futur architecte il est plus important de calculer un coéf. thermique de déperdition ou de savoir le dire (ou écrire) dans une langue étrangère, ou les deux... ?

- anonyme - Contractuel

 

Le soutien des étudiants nous motive à endurer, mais quel exemple donnons-nous ?

- Viviana Comito - MCA, ENSA Paris-La Villette

 

« La CFDT-CULTURE apporte tout son soutien aux signataires de cette pétition. 

Le ministère de la Culture doit donner des moyens supplémentaires aux établissements publics d’enseignement supérieurs « Culture », sous sa tutelle directe, afin que les enseignants contractuels et vacataires soient rémunérés à un juste niveau.
Les enseignants contractuels doivent être traités sur un pied d’égalité avec leurs collègues titulaires.
La CFDT-CULTURE milite depuis plusieurs années pour qu’un cadre de gestion commun à tous les enseignants contractuels du Ministère soit institué. C'est une priorité de notre syndicat dans le cadre de l’agenda social 2021 ministériel. ».

Philippe Morel - Secrétaire général CFDT Culture 

 

« Que les enseignants soient si mal traités est une des manifestations les plus voyantes et les plus scandaleuses du manque de considération de nos autorités publiques pour l'architecture de proximité. Si on rapporte le nombre des architectes à la démographie, la France est un désert architectural comparée aux pays voisins et se situe au niveau des ex-républiques soviétiques. 

Même si le titre a changé de DPLG en HMONP, les architectes français ont perdu le contrôle de la maîtrise d'oeuvre faute d'investissements publics dans la formation initiale et continue aux métiers de l'architecture à la hauteur des exigences de notre temps.

Les lobbies industriels de la construction, les grands opérateurs de service et les grands groupes de BTP obtiennent tout ce qu'ils veulent des ministères techniques et des chers camarades des grands corps de l'Etat. Depuis 1974, des milliards de subvention ont été alloués sans qu'aucune économie d'énergie n'ait été réalisée si ce n'est dans l'industrie qui a fermé ses usines (voir ma publication dans la Revue Politique Parlementaire https://www.revuepolitique.fr/author/coget/). La raison en est simple : l'objectif des réglementations n'est pas là, mais de faire vendre des isolants et des doubles ou triples vitrages, des VMC et des climatiseurs... et des prestations intellectuelles souvent douteuses. Les immeubles français coûtent de plus en plus cher à la conception, à la construction et à l'exploitation. Mais ils durent de moins en moins longtemps. Et la presse économique et financière continue de vanter l'investissement dans la "pierre". On se demande où ses journalistes là habitent... Il suffit de voyager un peu pour vérifier que les Français sont parmi les européens qui dépensent le plus pour leur logement tout en étant les plus mal logés.
Ce dont a besoin l'architecture en France, tout comme la Justice, ce n'est pas d'une réforme, ni d'une révolution, ni de transitions qui partent dans tous les sens, mais d'une refondation complète ».

Jean-Michel Coget - Rétraité, ENSA Paris-La Villette, CNECEA 

 

« La précarisation et l’invisibilité sont les pires des maux. Le plus terrible est de faire croire que l’on met fin aux injustices en créant des conditions illisibles qui reposent sur l’arbitraire ».

Frédérique Dumas - Députée 

 

« Je m'associe bien volontiers à cette lettre et souhaite de tout coeur qu'elle débouche sur de réelles et prochaines avancées pour nos collègues ! ».

Anonyme - Chercheur titulaire

 

« La rémunération est indigne.
J’enseigne depuis 35 ans dans cet établissement, je suis même qualifiée, et souhaite pourtant conserver mon activité d'artiste ce que m'empêcherait un temps pleinLe salaire c'est la punition humiliante de ceux qui, en activité, sont dépositaires d'une réalité de terrain incontournable, plébiscité par les étudiants et les collègues et qui finalement s'en trouvent pénalisésUn comble pour le temps consacré à la mission d'enseignement ».

anonyme - Enseignant contractuel CDI

 

« Cette situation dure depuis trop longtemps. Nous sommes de plus en plus nombreux après 6 années à plein temps en tant que maître de conférence associé, à ne pouvoir accéder à la titularisation faute d'un déficit de postes créé par le ministère et à devoir accepter ce statut d'exploité pour continuer à enseigner ».

Lucas Meister - Contractuel, ENSA Paris-La Villette 

 

« La proportion de vacataires dans les écoles d'architecture est énorme. Et pourtant on constate le même engagement et la même nécessité de transmettre. Pourquoi l'Etat entretient-il cette situation inique qui contredit l'exigence d'engagement que suppose cette mission d'enseignant ?  ».

Pierre Bernard - Vacataire après avoir été MCA, ENSA Lille 

 

« Depuis combien d'années ce sujet est-il posé sur le bureau du ministère ? ».

- anonyme - MCA TPCAU

 

« Ayant été contractuelle, MAA, MA puis actuellement MC (élue enseignant au CA, titulaire CT et CHS-CT (CGT) et titulaire au CT commun des ENSA) responsable d'une équipe de contractuels en langue (CDI et CDD, contrats à 320h) je considère que l'augmentation d'indice de départ de carrière et la mise en place d'une grille de salaire pour les contractuels enseignants devraient être des revendications et priorités de lutte de tous les personnels des ENSA et portées devant toutes les instances locales et nationales comme telles. C'est la position que je défends dans les instances où je siège. C'est une situation honteuse qui a déjà trop duré. ».

- Susannah O'Carroll - MC SHS/langues, ENSA Grenoble 

 

« Oui, nous enseignons avant tout parce que nous aimons enseigner.
Non, cela n'implique pas que nous pouvons être précarisé.e.s en masse.
Un salaire juste au regard des heures réellement faites serait le strict minimum d'un début de respect pour les vacataires et contractuels de l'enseignement supérieur ».

- anonyme - Vacataire

 

« Oui, nous enseignons avant tout parce que nous aimons enseigner.
Non, cela n'implique pas que nous pouvons être précarisé.e.s en masse.
Un salaire juste au regard des heures réellement faites serait le strict minimum d'un début de respect pour les vacataires et contractuels de l'enseignement supérieur ».

- anonyme - Vacataire

 

« Cela fait 16 ans que je suis à l'ENSA…. Pendant trois ans, j'ai travaillé à mi-temps à l'école en tant que contractuel et rendu de nombreux services à l'école dans le cadre des échanges d'enseignement internationaux. À cause du démarrage de la thèse, j'ai dû diminuer la vacation pendant quelques années. Depuis 5 ans, mes heures augmentent petit à petit, et maintenant on me dit que mes heures sont plafonnées à 48 h. Je me sens rejetée et méprisée. Qu'est-ce que c'est ce plafond de 48 ? Quelqu'un peut me dire où je pourrai en trouver la loi ? […] Je n'y ai même pas pensé qu'il fallait se battre comme une bête sauvage pour récupérer seulement quelques petites heures. […] Quelle tristesse !!  Alors que j'ai consacré des années et des années pour faire une thèse sur l'enseignement ! […] ».

- ano- anonyme - Contractuel limité à 48h, ENSA… 

 

« Au long des années les contractuels des ENSA continuent dans la précarité : catégorie, indice salarial, retraite.
Les concours constitués pour des postes de Maitre de Conférences ne répondent pas à l'objectif premier nommé "réabsorption de la précarité" des contractuels en poste dans les ENSA.
Il serait plus honorable de proposer une carrière reconnue administrativement pour l'ensemble des contractuels, à la hauteur de l'enseignement dispensé : Bac+5 et postmaster.
Qu'elle reconnaissance, quel maintient, quelle revalorisation, quelle évolution de poste, vont-ils-elles être envisagés par le Ministère afin de remédier à cette situation ? »

anonyme - Enseignant Contractuelle depuis 20 ans

 

« Depuis 15 ans. Avant en tant que vacataires, les heures n'étaient même pas comptées pour la retraite. Un vrai salariat déguisé, par l'état ! »

anonyme - Enseignant Contractuel

 

« Sérieusement, ça fait un peu long pour une réforme attendue depuis avant 2000 »

Ludovik Bost - MCF (après 17 ans vacataire), ENSA Paris-Belleville 

 

« Cette démarche exprime des valeurs dignes pour une cause juste. Elle est à soutenir car les changements proposés aideront non seulement les personnes concernées sinon à l'enseignement de l'architecture en générale et à tous ses protagonistes. Merci à toutes et à tous pour votre engagement ! »

Sandra Rivas Davila Roth - Contractuelle (ensu-ignate d'espagnol), ENSA Marseille 

 

« Précariser les enseignants c'est irrespectueux pour les enseignés ».

Guy Tarrieu - Contractuel, ENSA Strasbourg 

 

« Ancienneté 2012 / indice majoré 321 / en CDI depuis octobre 2018  ».

Maryline Piquemil - Contractuelle, ENSA Nancy 

 

« Actuellement fin de thèse, je me frotte actuellement aux candidatures de post-doctorat et postes d'associé à l'étranger. C'est un choc culturel... Les exigences de compétences, de parcours, de publications et niveau scientifique ; mais surtout les salaires, les conditions d'enseignement et de recherche, les conditions d'accueil d'enseignants, d'étudiants et de chercheurs de l'étranger : sur tous ces points, la France a de quoi pâlir face aux autres pays européens et outre atlantique. J'en suis gênée pour nous... 
Par ailleurs, en attendant de finaliser mon manuscrit et de pouvoir concrétiser une expérience à l'étranger, j'espérais pouvoir reconduire les enseignements pour lesquels je suis investie depuis cinq ans (d'autant plus qu'ils sont en lien avec ma thématique de recherche!). Mais j'ai découvert à la rentrée qu'ils avaient été attribués dans un poste mis au concours, avec un profil qui ne nécessite pas de thèse. 
Bon j'vous laisse, je file m'inscrire à pôle emploi. "faites une thèse", nous ont-ils dit !  ».

Élodie Hochscheid - Doctorante, ENSA Nancy 

 

« Enseignante depuis 16 ans, dont 6 années d'associée (2 ans à temps plein), puis sans aucun contrat à la rentrée 2020 après un investissement exemplaire (et chaleureusement reconnu par les étudiants) durant ce dernier semestre passé en visio-conférence, et pendant le confinement. L'école se repose sur nous puis nous éjecte avec une violence inouïe. 
La précarité des enseignants est un scandale qui révèle des injustices intolérables, la situation est dramatique ».

Virginie Derveaux - Contractuelle TPCAU, ENSA Nancy 

 

« J'ai accepté un CDD en juillet, il a été validé en septembre et puis les conditions, horaires etc m'ont été données au compte goutte et jusqu'à quelques jours avant le premier coursLes conditions de rémunération sont très faibles pour ce qui représente presque une charge d'un MCF à l'université. Pour accéder à ces contrats il faut justifier d'un presque temps plein à côté, le cumul des activités est parfois délicat. 
La personne qui bénéficiait de ce contrat a été mise de côté (pour des motifs que j'ignore). Cet élément me donne la sensation de prendre la place d'un autre précaire ce qui est révélateur de l'ensemble d'un système (de l'ESR dans son ensemble) qui favorise l'individualisme et nous pousse à faire la guerre de tous contre tous ».

- anonyme - Contractuelle

 

 « Contractuel = 80h payées = un semestre de cours de "Projet". Quand en moyenne, il y a 14/15 cours par semestre de minimum 7h/ cours (sur le papier). Je vous laisse faire le compte... Il y a un problème, non ? ».

Maud SAIMPERT - contractuelle, ENSA Paris-La Villette

 

 « À travail égal salaire égal, ce n'est pourtant pas bien compliqué ! Mais cela suppose une évaluation des compétences réelles, et non des seuls diplômes. Actuellement, Corbu ne pourrait pas construire, car il n'était pas architecte… ».

Jean LETOURNEUR - retraité

  

 « Ancien enseignant vacataire, je suis contre la précarisation de ces postes et soutiens totalement cette démarche. ».

- Jean-Luc DUNIS - retraité

 

 « Depuis plus de 25 ans, des voix se sont élevées et se sont battues pour la reconnaissance des anciens vacataires renommés aujourd'hui contractuel.l.e.s. ou Enseignant-es non titulaires des écoles d’architecture (ENT) Leur travail comme celui des personnels ATS n'a jamais été reconnu. Ni par des accès et l'accompagnement à la titularisation. Ni par le respect du à leur travail, et leur merveilleuse abnégation. Le fameux rapport Frémont "Écoles d'architecture 2000" publié en 1993 précisait : Les enseignant.e.s - "Les enseignants des écoles d'Architecture ont donc du assurer cet enseignement supérieur malgré un statut exceptionnel par sa médiocrité et des conditions de recrutement plus que contestables. Il est clair que l'Etat ne peut aujourd'hui que reconnaitre une dette envers ce corps. Celui-ci a en effet assuré le fonctionnement des écoles pendant 20 ans beaucoup mieux que les dispositions statutaires du personnel ne pouvaient le laisser expérer. Cette dette doit être reconnue"P.55 Les vacataires / contractuel.l.e.s / Enseignant-es non titulaires des écoles d’architecture (ENT) sontexclu.e.s de la recherche et ont toujours un "un statut exceptionnel par sa médiocrité", un indice de rémunération identique à celui des agents de catégorie C entrant dans la fonction publique et ce, sans espoir de reconnaissance de leur travail pour un enseignement dit Supérieur. Les personnels administratifs - "Les écoles doivent disposer de personnels administratifs et techniques et de service en nombre suffisant" Dans pas mal d'établissements, les chiffres ont baissé entre 1993 et Aujourd'hui. Leurs rémunérations ont été pour certain.e.s ramenées a un indice formulé il y a plus de 10 ans (Christine Albanel) La précarité ne doit plus être une variable d'ajustement. A travail égal, salaire égal ».

- Patrick Bottier - doctorant, ENSA Paris-Val de Seine - EVCAU 

 

 « J’ai toujours trouvé et trouve encore scandaleuse la situation tant statutaire que financière d’enseignants vacataires / contractuels intervenants en permanence dans les enseignements (les programmes annuels en témoignent) depuis plusieurs DIZAINES d’années.
Leurs situations statutaires précaires ne les ayant pas empêchées d’être présents et, très, actifs dans le laboratoire EVCAU que je dirigeais ».

- André DEL - retraité, chercheur émérite, ancien directeur du laboratoire EVCAU, ENSA Paris-Val de Seine 

 

« Je rejoins sans réserve cette démarche ».

- Olivier LE BRAS - architecte, co gérant Atelier de l’île

 

« Vacataire depuis 1992, puis contractuel “CDIsé“, avec un contrat dont les heures sont remises en cause chaque année au gré des besoins de l’école. Le sentiment d’être une variable d’ajustement dans le budget et la pédagogie de l’École... » 

- Thierry GRISLAIN - contractuel, ENSAP Lille

 

« Il est temps que le pays se dote d’un enseignement de l’architecture à la hauteur de son patrimoine, de la qualité de son architecture vivante et des défis que l’environnement, le logement et le numérique imposent à tous à vive allure. Ces progrès ne se feront pas sans revaloriser les conditions d’exercice du corps enseignant dévoué à notre discipline si exigeante et complexe. Cette situation misérable perdure depuis prés de 40 ans dans l’indifférente et passive oisiveté cynique des pouvoirs qui se succèdent avec inertie et ignorance coupable. Car la beauté guérit ». 

- George HEINTZ - professeur, ENSA Strasbourg

 

« Je remercie les auteurs de cette lettre d’oser briser l’omerta sur ces sujets. Je ne peux témoigner qu’à partir de mon expérience de vacataire durant 5 ans, mais je suis consciente également de la situation difficile des contractuels (et sans doute aussi des MCFA qui dans les faits assurent souvent les mêmes charges et responsabilités que les titulaires tout en étant sous considérés). Les vacataires hantent les écoles comme des esclaves fantômes. Ils sont bien présents devant les étudiants assurant souvent de nombreuses heures non rémunérées, mais comme inexistants, sans voix, dans l’école. Le rapport hiérarchique avec les titulaires qu’établit de fait cette situation de précarité et d’absence de statut reconnu est redoutable : oser dire que l’on ne peut accepter de travailler autant pour rien, c’est prendre le risque d’être congédié sans autre forme de procès. Les vacataires qui, en dehors de l’école sont de véritables professionnels, à l’intérieur sont parfois traités comme des assistants personnels ou des secrétaires particuliers par certains titulaires abusifs. Bien sûr et heureusement, tous les enseignants ne se comportent pas ainsi, mais le système semble encourager ces pratiques. J’ai la chance aujourd’hui d’être titulaire et je mets un point d’honneur à ne pas oublier d’où je viens en restant solidaire de ce type de revendications ».  

- Clémentine HENRIOT - ex-vacataire ENSA Marseille, MCF titularisation en cours ENSAP Lille

 

« Il faut faire connaître la précarité dans l’enseignement de l’architecture au-delà de la presse spécialisée. Les grands médias nationaux relayeront-ils cette fois l’information ? C’est aussi l’enjeu de cette pétition ».  

- anonyme - Doctorant 

 

« La section du syndicat national des écoles d’architecture (SNEA CGT) de l’Ensa Paris-Belleville soutient les revendications portées dans la lettre des enseignants contractuels et intervenants extérieurs des écoles, datée du 4 mars 2020 ».  

- Section SNEA CGT de l’ENSA Paris-Belleville -

 

« La précarité existe également chez les MCA (à moindre mesure) par manque d’ouverture à la titularisation. L’ensemble de la chaîne est à revoir ».  

- anonyme - MCF Associé

 

« En tant qu’agent impliquée à l’ENSA depuis 20 ans, en tant que représentante du personnel, je sais que les ENSA tiennent debout grâce à ses personnels, les ATS que je représente, les enseignants-chercheurs titulaires et associés et grâce à la "cohorte" invisible, quoique nombreuse, d’enseignants vacataires, rebaptisés ensuite contractuels, rejoints par les Intervenants Extérieurs. Sans que ces changements de dénomination ne leur apportent reconnaissance, statut, rémunération décente, carrière, évolution possible. Il est inique qu’un statut d’enseignant-chercheur existe depuis 2018 sans se préoccuper, enfin, de ceux qui œuvrent aussi au service public de l’enseignement de l’architecture. Il en va de la crédibilité de cette réforme des ENSA de 2018 ». 

- Marianne VEILLEROT - ATS, ENSA Grenoble 

 

« Les situations des personnels enseignants "contractuels" des Écoles nationales supérieures d’architecture (enseignants contractuels - ex-vacataires, déjà..., contractualisés en 2006 grâce à une lutte acharnée de leurs organisations syndicales représentatives) aux contrats révisables de semestre en semestre, majoritairement à temps incomplet imposé, rémunérés au Smicet "intervenants extérieurs" abusivement utilisés par nombre d’Ensa pour assurer des missions d’enseignement dans des conditions de précarité dignes du XIXe siècle, et donc indignes, constituent une véritable honte pour l’enseignement de l’architecture, l’enseignement supérieur en général, les universités et Ensa qui les avalisent d’année en année, et pour les tutelles, relevant de l’État, qui admettent de telles pratiques, en détournant, parfois pudiquement, mais parfois cyniquement, le regard que la Loi leur impose de porter sur ces agissements. Les poubelles de l’Histoire sont sans fond ». 

- Maxime VISTE - retraité, ATOScat.À (Administratifs, Techniques, Ouvriers, de Service)  

 

« J’enseigne le projet à l’école de Lille depuis 2005 :
     D’abord en qualité de vacataire.
     Puis en contractuel.
     Puis comme maître-assistant associé.
Dans ce cadre, pendant plus de 6 ans, j’ai énormément "mouillé la chemise" pour les étudiants et pour l’ENSAPL. Sans compter.
J’ai initié concrètement des enseignements collaboratifs de conception-réalisation, ai amené et éprouvé avec les étudiants des sujets comme l’impression 3D puis le BIM. Pour finalement emmener l’ENSAPL sur le chemin de la victoire du Solar Decathlon Europe 2019.
Pendant ces 6 ans, à travers des expos, des conférences, des tables rondes, des partenariats divers et variés, etc. j’ai fait rayonner l’école de Lille en région et au-delà.
Pour tout remerciement, l’ENSAPL n’a même pas souhaité m’entendre à l’oral
pour défendre mes convictions d’enseignant et mon projet pédagogique dans le cadre de la mise à la titularisation de mon poste (je suis des qualifiés du millésime 2019). Le jury a écouté 8 personnes, j’étais le 9e sur la liste.
J’ai un peu rué dans les brancards, mais rien à faire, le CNESEA s’est autofélicité de son impartialité. J’y ai plutôt vu une rare ingratitude.
J’ai donc été remercié.
L’école m’a proposé un lot de consolation : redevenir enseignant contractuel.
J’ai accepté parce que j’aime enseigner, mais je dois avouer que mon enthousiasme et mon énergie ont été sacrément matés ».  

- Adrien de BELLAIGUE - vacataire, contractuel, MCF Associé, contractuel, ENSAP Lille 

 

« C’est une excellente initiative et j’espère qu’elle rassemblera beaucoup d’agents des écoles d’architecture. Les écoles d’art pourraient très bien rejoindre vos objectifs et contribuer à faire entendre ce mouvement et le raz-le-bol d’une situation qui s’éternise trop et jamais ne s’améliore. Pour ma part, je participe à ce mouvement en étant syndiqué et en contribuant aux travaux du Syndicat National des écoles d’architecture et paysage le SNEA affilié à la CGT Culture. Nous revendiquons depuis longtemps ces revalorisations légitimes et jusqu’à présent nous obtenons trop peu. Il n’est pas impossible que nous soyons peu entendus parce que trop peu nombreux ».  

- Bernarth GODBILLE - associé depuis 2003, MCF STA depuis 2012, syndiqué SNEA CGT, ENSAP Lille

 

« La Convention collective des architectes est construite sur la base de « critères de compétences » pour évaluer les capacités d’un salarié et estimer au mieux sa rémunération. Les écoles d’architecture (en l’occurrence leur ministère de tutelle) s’honoreraient à utiliser ce principe de dialogue social « objectif », car il sera tout aussi indispensable aux futurs architectes en exercice dans leurs relations avec leurs collaborateurs et une valorisation objective de leurs propres honoraires. Cela pourrait d’ailleurs faire l’objet d’un module dans le cadre de la HMONP ». 

- Olivier ARENE - architecte dplg, ancien maître assistant, UP7 Marne-la-Vallée 

 

« La précarisation de 50% de l’enseignement de l’architecture est déjà un scandale. Que dire de la précarisation augmentée d’une injustice crasse ? ». 

- Jean-Marc CHANCEL - professeur, ENSA Marseille 

 

« Je ne peux qu’approuver cette démarche. J’ajouterais simplement que durant toute cette période de confinement où l’on nous a demandé d’adapter nos cours, souvent au pied levé, pour créer un enseignement à distance, nous ne nous sommes pas vraiment sentis soutenus tant au niveau psychologique qu’au niveau financier. Nous, et je parle au nom de la plupart de mes collègues, avons du mettre au service du public nos moyens propres, c’est-à-dire privés.Aucune indemnité ne nous a été proposée par la suite. Or il ne faut pas oublier que durant cette période personne n’avait accès aux établissements et donc les établissements ont fait une économie de fonctionnement non négligeable. Le statut de contractuel étant déjà un statut précarisé, nous n’avons eu d’autre choix que de financer nous-même le télé-enseignement ce qui a eu pour effet d’augmenter encore un peu plus cette précarité de statut ». 

- Daniel MAGNAC - contractuel, ENSA Paris-Val de Seine

Les témoignages et affirmations de soutien signés ci-dessous sont présentés par ordre alphabétique, par nom de signataire ou d’organisme, intercalés avec des témoignages anonymes. 

« Les salaires des Maîtres de conférences et des Professeurs titulaires sont déjà ridiculement bas ; le fait que le MCC (ndlr : Ministère de la Culture et des Communications) fasse fonctionner les écoles avec 50% de contractuels et vacataires est scandaleux ; le fait que ces derniers ne soient pas rémunérés selon la même grille qui est appliquée aux titulaires est inadmissible. Globalement, le MCC a fait la preuve depuis longtemps de sa totale incompétence à gérer l’enseignement supérieur et la recherche et ces responsabilités devraient lui être définitivement retirées pour les confier au Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche ». 

- Manola ANTONIA - professeur, ENSA Paris-La Villette

 

« La crise sans précédent que traversent les écoles nationales d’architecture met en lumière des dysfonctionnements locaux. Des enseignants, souvent les plus précaires, travaillent sans contrat pendant des semaines, souvent pendant des mois. Certains travaillent bénévolement, on leur demande d’avancer des frais anormaux qu’on ne leur rembourse pas. Tout est permis. Les erreurs deviennent la norme, les rémunérations quand elles arrivent enfin, ne correspondent pas aux nombres d’heures réellement effectuées.  L’enseignement repose sur une écrasante majorité de précaires qui doivent parfois assurer la coordination de semestres entiers. La qualité de l’enseignement s’en ressent, les étudiants et étudiantes dénoncent des conditions de travail à la limite du supportable. Lorsqu’ils sont signalés, ces dysfonctionnements deviennent des moyens de pression qui se retournent contre celles et ceux qui les subissent. Pas une semaine ne passe sans que des collèges nous informent de leurs difficultés avec certaines personnes de l’administration qui semblent utiliser la précarité comme un instrument et laissent "pourrir" volontairement des situations dramatiques sans aucune raison logique, mis à part celle de nuire et d’instaurer un climat de défiance. Les rentrées universitaires se succèdent et la situation empire. Pas de création de postes en vue ou si peu qu’ils remplacent à peine les départs en retraite, pas d’horizons, et un "management" brutal et contre-productif… Aucune réponse du ministère à la souffrance des enseignants, des étudiants et des personnels, pire cette absence laisse la place à toutes les dérives... ».

- anonyme - MCF Ass. 

 

« J’ai financé mon doctorat en architecture en cumulant des heures en tant que contractuelle dans 3 ENSA différentes. Même en cumulant, j’ai rarement touché plus que le SMIC et ces expériences d’enseignements ne comptent presque pas pour l’ancienneté au concours ni ne seront reconnus pour les échelons lorsque je le réussirai… ». 

- Camille BIDAUD - MCF Associée, ENSA Normandie 

 

« Bravo pour cette initiative qui rejoint pleinement la lutte que nous avons menée l’an dernier avec 2 contractuelles qui étaient payées à l’indice 321 (SMIC) alors qu’elles remplaçaient des décharges recherche. La lutte a été rude et a donné des résultats amers, car malgré leur engagement dans l’enseignement et la recherche à l’école, elles n’ont pas été reconduites, mais cela aura incité, semble-t-il, à transformer deux contractuels à mi-temps en MCF associé cette année, puis la mise à concours d’un MCF et une récente déclaration en commission recherche que les prochaines décharges de l’école seraient payées selon les 3 cas de figure pratiqués par notre école dont les moins bien payés seront des contractuels à l’indice 329 ». 

 - anonyme - MCF 

 

« Que les revendications légitimes et hélas anciennes des vacataires et contractuels soient prises en compte pour le bien de tous et de l’enseignement de l’architecture en France. » 

- Olivier BOUET - MCF, ENSA Paris-Val de Seine

 

« Je m’associe à ces revendications aussi légitimes qu’anciennes. Une bonne partie des qualité et disponibilité de l’enseignement des écoles d’architecture est apportée par des enseignants vacataires et contractuels, précaires et mal rémunérés, exerçant pourtant souvent des rôles structurants. Mon cas n’est qu’un exemple parmi beaucoup d’autres : j’ai créé avec quelques confrères-collègues l’enseignement des outils de maquette numérique, puis contribué à bâtir le référentiel national développé avec le Ministère, et j’ai par ailleurs créé et piloté l’enseignement HMONP de mon École depuis son origine. Je suis toujours contractuel, certes en CDI, mais élastique et dérisoire, cherchez l’erreur… ». 

- Olivier CELNIK -architecte dplg, directeur associé de Z.STUDIO architectes,
enseignant en écoles d’architecture depuis 1993, qualifié en 2019,
contractuel CDI et co-responsable pédagogique HMONP, ENSA Paris-Val de Seine
Directeur du Mastère Spécialisé BIM de l’École des Ponts ParisTech - ESTP
Conseiller élu au CROAIF 

 

« Je soutiens doublement cette démarche

1/ la situation des ces enseignantes et enseignants, piliers des écoles, car souvent attachés à un établissement depuis de longues années, à la limite de la pauvreté est insupportable.  

2/ l’effondrement se fait toujours par la base. La dévalorisation des missions de l’enseignement supérieur concerne tous les statuts, toutes les classes, tous les échelons. Tout est fait pour diviser le corps enseignant (la dernière en date : les décharges recherches). Nous devons nous battre sur les différents fronts ensemble ». 

- Marie CLÉMENT - MCF, ENSA Saint-Etienne

 

« Au terme de cinq années et demi de bons et loyaux services en TPCAU, à un coût inférieur au salaire de fonctionnaire, les CDD annuels ne sont pas renouvelés pour cause de CDIsation de fait au bout de 6 années consécutives d’enseignement… ». 

- anonyme - contractuel.le

 

« J’enseigne depuis 1991 dans les ENSA, Gilles Steinbach, alors directeur de l’ENSA Paris-Tolbiac me rédige un certificat de « Vacataire permanent ». Les contrats annuels de 160h se sont renouvelés sans interruption : une année à La Villette puis à partir de 2000 à l’EAV&T à Marne-la-Vallée puis simultanément à l’EAVT aujourd’hui Paris-Est et aussi à ENSA Paris-Val de Seine depuis 2003.

De réforme en réforme, mon statut a évolué, de « vacataire permanent » je suis devenu contractuel à durée indéterminée à l’indice 325 avec 2 contrats à temps incomplet. Aujourd’hui, j’ai 64 ans, 3 ans avant la retraite ;) Je trouve révoltant que ce système puisse perdurer : dix ans ne sont rien (Rilke, Lettre à un jeune poète), mais 30 années à répondre à des besoins permanents ne mériteraient-elles pas plus de reconnaissance et de meilleurs traitements ? Enseigner est une grande responsabilité et un grand privilège et lorsque l’on enseigne avec passion… On ne voit pas ce temps passer.  

Je pense aujourd’hui à tous les plus jeunes que j’incite à se mobiliser pour prendre la mesure de leurs forces et que j’invite à défendre leurs intérêts dans un système qui s’apparente à un jeu de dupes. 

Je connais d’autres parcours identiques au mien (au moins en durée) et qui se sont vus refuser la qualification : je trouve cela indigne ! 

Aujourd’hui, une hiérarchie semble s’être établie entre les champs d’enseignement. Cela nous divise. Il n’y a pas de « petits » enseignements et chaque matière chaque programme mérite le respect et un traitement équitable : l’enseignement des langues, celui de l’informatique comme les autres. 

Quant à l’intérêt des étudiants : comment assurer la qualité le suivi et la coordination quand plus de 50 % des enseignants exercent dans des conditions indignes et sous-évaluées ? ». 

-Frank CHOPIN - contractuel, ENSA Paris-Val de Seine et EAVT Paris-Est 

 

« Vacataire depuis 7 ans, avec 160h au début, puis 140, puis 75, puis 50, avec lettre d’engagement… ».

- anonyme - vacataire 

 

« Bonjour, Je rejoins sans réserve cette démarche. Cordialement ». 

 - Emmanuel CHOUPIS - architecte, contractuel CDI TPCAU, ENSA Paris-Val de Seine 

 

« Sans les contractuel.les et les associé.es, les écoles d’architecture ne sont plus en mesure d’assurer leur mission de service public de formation à l’architecture. Sans les contractuel.les et les associé.es, les décharges recherches des titulaires ne peuvent plus exister. Sans les contractuel.les et les associé.es, les cours de droit, de langue, d’informatique et en HMONP... disparaissent quasiment des ENSA-P. Etc., etc., etc. ! Les missions d’enseignement qu’elles et ils assurent sont les mêmes que les nôtres. Les discriminations de salaires sont aussi des discriminations sociales. Elles sont inadmissibles ». 

- Catherine DESCHAMPS - professeure, ENSA Nancy  

 

« Le scandale de l’exploitation des vacataires est vieux comme les écoles. Ce n’est pas une raison pour l’accepter ». 

 - Alain ENARD - ancien maître assistant (1977-2010), ENSA Paris-La Villette

 

« Contractuel depuis plus que 10 ans TPCAU, CDD, puis CDI ces dernières années à 70% plafond (224h) : rémunération nette : 860€ mensuels. 

Aucune mesure de déprécarisation prise par l’école.  

(maintient systématique dans le statut le plus bas le plus longtemps possible / non-renouvellement des contrats à la fin des 5 ans sauf combat syndical / pas de profil au concours lié aux charges qui nous sont attribuées depuis 10 ans, etc.) ». 

- anonyme - MCF Associé 

 

« Tout simplement, n’étant pas sujet au syndrome de Stockholm, il est temps d’exiger un minimum de respect des dispositions réglementaires dans la gestion des ressources humaines ». 

 - anonyme - contractuel 

 

« Je souhaite soumettre une autre injustice aux autorités politiques, administratives et syndicales. Depuis très longtemps, des "non titulaires" sont nommés dans les instances des écoles d’architecture. Depuis peu, ils sont mêmes élus. Les très nombreuses heures consacrées aux instances font partie des charges des titulaires et leur permettront par la suite d’accéder probablement au grade "de classe exceptionnelle" avec le salaire et la retraite qui vont avec. Ce qui n’est pas du tout le cas des non-titulaires qui ne participent que par passion dans la mesure où ils n’ont rien à gagner sinon de voir leurs niveaux de rémunération horaire fondre à chaque participation aux très nombreuses séances ainsi qu’aux diverses commissions où leurs compétences et expertises sont attendues. Il est juste question de savoir quel sens, certains veulent donner aux mots LIBERTÉ, ÉGALITÉ, FRATERNITÉ. Je suis impliqué dans l’école, j’ai été élu au CFVE (par l’ensemble des enseignants). Ma candidature a été acceptée dans un des laboratoires de recherche de l’école (l’EVCAU). Pourtant, en 35 ans, mon poste n’a jamais fait l’objet d’une fiche de poste et n’a jamais été proposé aux concours de titularisation, mon travail pédagogique n’a jamais été évalué. Mon salaire n’a fait que baisser au fur et à mesure que mes enfants grandissaient et intégraient l’enseignement supérieur (quand ils dépassent 18 ans d’âge, des primes disparaissent). C’est assez curieux d’avoir le sentiment de se bonifier avec le temps et les expériences pédagogiques partagées et de voir sa reconnaissance financière se réduire proportionnellement. L’administration joue sur du velours, car j’aime enseigner et suis prêt à tout pour pouvoir continuer à le faire le plus longtemps possible ». 

- Édouard GARDEBOIS - vacataire, maître assistant associé, et contractuel depuis 35 ans, TCPAU, membre de la CFVE et de l’EVCAU, ENSA Paris-Val de Seine

 

« Eh oui cela fait 30 ans (comme le temps passe vite!) que j’ai connu le stade de vacataire puis, depuis quelques années, de contractuel (sans comprendre tout à fait la différence entre les deux statuts), 30 ans au cours desquels mes collègues vacataires et moi-même allons au charbon, corvéables à merci, car au-delà des 5 heures d’enseignement hebdomadaire systématiquement dépassées, il est très mal vu de ne pas corriger les rapports de stage, participer aux jurys, encadrer les PFE et les voyages annuels, proposer des projets pédagogiques, etc., et comble de grossièreté, prétendre à des émoluments supplémentaires. […] Seuls le plaisir de la transmission de notre métier et la reconnaissance en retour de nos étudiants nous motivent à poursuivre notre passionnante mission ». 

- anonyme - contractuel 

 

« Je me suis toujours indigné à l’ENSA Normandie (mais aussi dans les autres ENSA), dans les instances où j’ai pu participer de LA SITUATION des précarisés (es) vacataires, Cdisés (es), que ce soit d’ailleurs administratif ou enseignant. J’ai alerté avec d’autres, mais notre chère communauté n’a jamais répondu présente ou de manière isolée et inefficace. La mobilisation est difficile et durant ces trente dernières années on a privilégié la démarche individuelle au collectif, la représentation syndicale morcelée est asphyxiée par le manque de mobilisation. 

L’état traite ses agents de manière indigne (il suffit de voir comment il traite les agents hospitaliers), le ministère de la Culture s’est toujours désintéressé de ces statuts précaires et laisse ce lourd fardeau maintenant à gérer aux écoles, ce qui est inacceptable. 

Je rappellerais ce slogan que le syndicat Force Ouvrière utilisait lors de réunions ou de manifestations et porte toujours d’ailleurs pour chaque femme ou chaque homme "À TRAVAIL ÉGAL SALAIRE ÉGAL". 

Ne nous trompons pas, la situation des écoles est dramatique, et la situation des précaires en général (je ne parle pas ici des conditions de travail des personnels et des étudiants). 

Je crois qu’il convient que l’ensemble des enseignants titulaires, tout particulièrement, demande que cette situation indigne de la part d’un état, qui a comme devise liberté égalité fraternité, soit traitée en priorité. 

Refusons de traiter et de participer aux nouveaux recrutements d’enseignants titulaires tant que cette situation ne sera pas traitée. 

Soyons, mes chers(es) collègues fraternels (elles). 

Je finirai simplement par une citation militante empruntée à la résistante Lucie Aubrac. 

’’Résister est un verbe qui se conjugue au présent’’ ». 

- Asle GONANO - MCF ENSA Normandie 

 

« Plus de justice, plus de considération pour les contractuels et les vacataires, des salaires décents, le respect du travail sont des valeurs que le ministère se doit de porter pour le bien commun : l’enseignement ». 

- anonyme - contractuel 

 

« La précarisation est une complète injustice vécue avant tout par les collègues qui la subissent. Mais elle affecte aussi plus largement les conditions de travail de plusieurs d’entre nous en mettant à mal la dimension collective des équipes pédagogiques. Comment travailler sereinement en acceptant de telles inégalités de salaire entre nous ? Comment se résoudre à devoir sans cesse reconstruire des équipes au vu de la démotivation des collègues contractuel.les ? Pour les titulaires, s’engager sur cette revendication d’égalité de traitement et de reconnaissance des disciplines enseignées, c’est témoigner d’une solidarité envers nos collègues contractuel.les, mais aussi revendiquer une éthique de travail seule à même de forger une communauté enseignante ». 

 - Arlette HERAT - MCF, ENSA Marseille

 

« Cela fait des années que le Ministère promet de satisfaire la légitime revendication des enseignants contractuels autrefois appelés vacataires ; hélas il change les noms des contrats, mais maintient l’injustice des statuts et renouvelle l’inégalité des traitements. Ce système crée et perpétue un climat de division du corps enseignant appartenant à une époque qu’on voudrait voir révolue. À travail égal, même salaire et même statut devraient être la règle. Aucune discrimination. L’architecture ne devrait pas être considérée comme un « luxe réservé », mais comme un besoin et un droit pour toute la société. Son intérêt et son utilité publique,  en tant qu’expression de la culture reconnue par la loi, concernent l’espace et le cadre de vie pour tout citoyen. Son apport ne doit plus être sous-estimé, pas plus que les moyens et les conditions dignes  dans les écoles d’architecture pour former les générations futures d’architectes qui auront à le développer ».  

- Michel RETBI - architecte, maître assistant honoraire des ENSA

 

« L’ensemble des membres du secrétariat national du syndicat national des écoles d’architecture (SNEA CGT) s’associe sans réserve aux légitimes revendications portées dans la lettre des enseignants contractuels et intervenants extérieurs des écoles, datée du 4 mars 2020. » 

- Secrétariat national du SNEA-CGT :
Virginie Boulan, ENSAP Bordeaux ;
Lionel Jouin, ENSA Bretagne ;
Arnault Labiche, ENSA Paris Belleville ;
Vincent lefort, ENSAP Bordeaux ; 
Bénédicte Moreau, ENSA Paris Val-de-Seine ;
Anabel Mousset, ENSA Paris Belleville

 

« Cela fait bientôt 20 années que le statut des contractuels des écoles d’Architecture est en attente d’une revalorisation à la hauteur du service rendu. Eut égard à leur proportion dans l’enseignement supérieur en général, et en Architecture en particulier, cet enseignement ne fonctionnerait pas sans eux. Ils sont cependant rémunérés sur la base du SMIC, alors qu’ils ont BAC + 5. Les différentes réformes qui devaient réparer cette injustice ont toutes été repoussées pour les unes, remplacées pour les autres, évacuées enfin, dans le nouveau statut des écoles. C’est une honte pour l’État. Actuellement, les rémunérations décentes sont réservées aux contractuels du Ministère sous forme de Maîtres de Conférences Associés. Ces autres contractuels n’ont, comme les premiers, aucune perspective de carrière et ils ont une limite de durée d’embauche. Cette vision d’un enseignement "sans suite" est une absurdité. Les dispositifs pédagogiques des enseignants se construisent sur la durée. Les discours de l’administration sur ces sujets : évolution des paradigmes, mobilité des enseignants pour renouveler leurs centres d’intérêt et autres balivernes ne sont que des aveux d’ignorance ou la manifestation d’une certaine perversité. » 

- Laurent SALOMON - professeur 1re classe, TCPAU, ENSA Normandie

  

 

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